Voici le corrigé des exercices sur les mélanges et les solutions. Vérifie tes classements, tes calculs de masses et surtout tes justifications : elles comptent autant que le résultat.
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La correction détaillée : corrigé mélanges solutions
Correction de l’exercice 1 : Homogène ou hétérogène ?Homogènes : a, d, f. Hétérogènes : b, c, e. Pour l’eau et le sirop bien mélangés, on ne distingue qu’une seule phase.
a. Faux : l’eau du robinet est transparente mais contient des substances dissoutes. b. Faux : il est dispersé dans l’eau ; on le retrouve en faisant évaporer l’eau. c. Faux : elles restent séparées. d. Vrai.
1. Solvant : l’eau. Soluté : le sucre.
2. C’est une solution (aqueuse).
3. Elle est homogène.
1. A et C : on voit plusieurs parties (sable au fond, deux couches).
2. B et D : un seul aspect (B est de l’eau claire, D de l’eau et du sirop).
3. Non : ils forment deux couches distinctes, donc non miscibles.
1. 200 + 30 = 230 g.
2. Il reste 30 g de sucre : la masse du soluté se conserve.
3. Oui, en faisant évaporer l’eau.
1. Non : la limite est d’environ 36 g.
2. 50 − 36 = 14 g restent au fond.
3. Une solution saturée.
1. Non : le dépôt blanc est ce qui était dissous dans l’eau et qui reste après évaporation. Si l’eau était un corps pur, il n’y aurait aucun dépôt.
2. L’eau du robinet est un mélange (eau, sels minéraux, gaz dissous).
1. Après agitation on voit de petites gouttes d’huile dispersées ; après quelques minutes, deux couches se forment.
2. Non miscibles.
3. L’huile, moins dense, se place au-dessus.
1. Non : elle contient plusieurs constituants (eau et minéraux), c’est un mélange.
2. 78 × 1,5 = 117 mg de calcium.
3. 78 + 24 + 5 = 107 mg par litre.
1. 250 − 50 = 200 g d’eau.
2. Pèse un bécher vide, ajoute 200 g d’eau, pèse 50 g de sucre sur un papier, verse-le dans l’eau, remue jusqu’à dissolution. La masse finale doit être 250 g (verre exclu).
3. S’il reste du sucre, la dissolution n’est pas terminée ou l’eau est trop froide : on remue plus longtemps ou on utilise de l’eau un peu tiède (la solubilité augmente avec la température). 50 g dans 200 g d’eau est en dessous de la limite, donc tout doit se dissoudre.
1. Pour 30 g ajoutés, on lit 30 g dissous.
2. Au début, la courbe est une droite passant par l’origine : tout le sel ajouté se dissout.
3. La courbe devient horizontale à partir de 36 g ajoutés.
4. Pour 50 g ajoutés, 36 g sont dissous : il reste 50 − 36 = 14 g au fond.
5. La solution est saturée.
1. La plus soluble : le sel de cuisine (36 g). La moins soluble : le bicarbonate (10 g).
2. 10 g pour 100 mL.
3. 50 − 10 = 40 g restent solides.
4. 250 mL = 2,5 × 100 mL : 2,5 × 10 = 25 g au maximum.
1. 200 − 12 = 188 g d’eau évaporée.
2. Soluté : le sel ; solvant : l’eau.
3. 12 ÷ 200 = 0,06, soit 6 % de la masse.
4. Les 188 g d’eau occupent environ 188 mL ; la limite serait 36 × 1,88 ≈ 68 g. Comme 12 g < 68 g, la solution n’était pas saturée.
1. 150 + 25 = 175 g.
2. L’écart est de 175 − 174 = 1 g : c’est compatible avec la précision d’une balance de cuisine (environ 1 g).
3. Il aurait probablement oublié de peser ou de verser le sucre (ou du sucre serait resté sur la cuillère) : on ne retrouve alors que la masse de l’eau.
a. eau et farine : hétérogène, non. b. eau et sel dissous : homogène, oui. c. vinaigrette au repos : hétérogène, non. d. thé sucré filtré : homogène, oui. e. eau et sirop : homogène, oui. f. eau et terre : hétérogène, non. g. café filtré sans sucre : homogène, oui. h. l’air : homogène, non (ce n’est pas une solution dans l’eau, c’est un mélange de gaz).
1. Eau et alcool (tube 1) et eau et sirop (tube 3) sont miscibles : un seul liquide homogène.
2. Les tubes 2 et 4 sont hétérogènes : deux couches.
3. C’est l’huile qui se place au-dessus : sa masse volumique est inférieure à celle de l’eau et du vinaigre (l’huile est moins dense).
1. 500 − 40 = 460 g d’eau.
2. 40 ÷ 500 = 0,08, soit 8 %.
3. 250 g est la moitié de la limonade : 40 ÷ 2 = 20 g de sucre.
4. Nouvelle masse : 500 + 100 = 600 g. Pourcentage : 40 ÷ 600 ≈ 0,067, soit environ 7 %. La boisson est moins sucrée (le sucre est dilué).
1. 1 025 − 35 = 990 g.
2. 4 × 35 = 140 g de sel.
3. 1 kg = 1 000 g ; 1 000 ÷ 35 ≈ 28,6 : il faut environ 29 L d’eau de mer.
1. 50 − 32 = 18 g restent solides.
2. Oui : à 40 °C on peut dissoudre jusqu’à 64 g, et 50 g < 64 g.
3. En refroidissant à 20 °C, la solution redevient trop chargée : des cristaux réapparaissent, soit 50 − 32 = 18 g.
4. Oui : 100 g < 110 g à 60 °C.
5. 250 mL = 2,5 × 100 mL : 2,5 × 32 = 80 g.
Le gaz dissous est le dioxyde de carbone. Dans la canette fermée, il est dissous dans le liquide : le mélange est homogène. À l’ouverture, la pression diminue et le gaz dissous s’échappe en bulles. Peu à peu, le gaz quitte le liquide et part dans l’air : la masse de la canette diminue (330 − 328 = 2 g perdus). Sans ses bulles, il ne reste que les substances dissoutes (sucre, arômes) dans l’eau : le liquide est de nouveau homogène et transparent.
Comment progresser après ce corrigé
Reprends le tableau « homogène / hétérogène » avec tes propres exemples de la cuisine. Pour les calculs, écris toujours la phrase « masse de la solution = masse de l’eau + masse du soluté ». Pour les graphiques de saturation, repère la partie droite (tout se dissout) et le palier (solution saturée). Apprends à distinguer solvant, soluté et solution : ce vocabulaire revient dans toute la suite du collège.
