
Voici le corrigé des exercices sur l’énergie cinétique et la conservation de l’énergie. Compare chaque calcul avec le tien : vérifie surtout la conversion de la vitesse en m/s, la masse en kg et l’emploi du carré de la vitesse.
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La correction détaillée : corrigé sur l’énergie cinétique
Correction de l’exercice 1 : Vrai ou faux ?a. Faux : elle s’exprime en joules ; le newton est l’unité d’une force.
b. Vrai : v = 0 donne Ec = 0.
c. Faux : elle est multipliée par 4, car Ec dépend de v2.
d. Vrai : Ec est proportionnelle à la masse.
e. Faux : l’énergie se transforme souvent en chaleur, par exemple lors d’un freinage.
a. m = 0,058 kg : Ec = ½ × 0,058 × 302 = ½ × 0,058 × 900 = 26,1 J ≈ 26 J.
b. v = 18 ÷ 3,6 = 5,0 m/s : Ec = ½ × 80 × 5,02 = 1 000 J.
c. v = 90 ÷ 3,6 = 25 m/s : Ec = ½ × 1 000 × 625 = 312 500 J ≈ 3,1 × 105 J.
1. 36 km/h = 10 m/s ; 72 km/h = 20 m/s.
2. Ec = ½ × 200 × 102 = 10 000 J ; puis ½ × 200 × 202 = 40 000 J.
3. 40 000 ÷ 10 000 = 4 : l’énergie est multipliée par 4. Si la vitesse est triplée, elle est multipliée par 32 = 9.
1. Camion : 30 t = 30 000 kg ; 54 km/h = 15 m/s ; Ec = ½ × 30 000 × 152 = ½ × 30 000 × 225 = 3 375 000 J ≈ 3,4 × 106 J.
Voiture : 90 km/h = 25 m/s ; Ec = ½ × 1 200 × 625 = 375 000 J.
2. Le camion est plus difficile à arrêter : 3 375 000 ÷ 375 000 = 9 fois plus d’énergie, malgré sa vitesse plus faible.
1. Ec = ½ m v2 donc v2 = 2 × Ec ÷ m.
2. v2 = 2 × 45 ÷ 0,500 = 180 ; v = √180 ≈ 13,4 m/s, soit 13,4 × 3,6 ≈ 48 km/h.
1. La courbe n’est pas une droite : l’énergie cinétique n’est pas proportionnelle à la vitesse (elle dépend de v2).
2. À 10 m/s : 25 kJ ; à 15 m/s : 56 kJ environ (lecture entre 50 et 75 kJ).
3. Ec = 100 kJ pour v = 20 m/s.
4. m = 2 × Ec ÷ v2 = 2 × 100 000 ÷ 400 = 500 kg.
1. Epp = m × g × h = 30 × 9,8 × 1,2 = 352,8 J ≈ 353 J.
2. L’enfant est lâché sans vitesse : Ec = 0 J. Em = 0 + 353 = 353 J.
3. En O, h = 0 donc Epp = 0 ; sans frottements, Ec = Em = 353 J. Alors v2 = 2 × 352,8 ÷ 30 = 23,52 ; v ≈ 4,85 m/s, soit environ 17,5 km/h.
1. En A, le wagon est sans vitesse : Ec = 0 et Epp ≈ 98 kJ ; l’énergie mécanique vaut aussi 98 kJ.
2. Epp = m g h donc m = 98 000 ÷ (9,8 × 20) = 500 kg.
3. En B, Ec ≈ 49 kJ ; v2 = 2 × 49 000 ÷ 500 = 196 ; v = 14 m/s.
4. En C, Ec = 98 kJ ; v2 = 2 × 98 000 ÷ 500 = 392 ; v ≈ 19,8 m/s ≈ 20 m/s, plus grande qu’en B puisque l’énergie cinétique est plus grande. L’énergie mécanique est restée de 98 kJ : elle se conserve.
1. m = 0,050 kg ; Epp = 0,050 × 9,8 × 0,80 = 0,392 J.
2. Sans frottements, Ec = 0,392 J ; v2 = 2 × 0,392 ÷ 0,050 = 15,68 ; v ≈ 4,0 m/s.
3. Ec réelle = ½ × 0,050 × 3,52 = 0,306 J. Énergie transférée : 0,392 − 0,306 = 0,086 J ≈ 0,09 J, sous forme thermique (frottements).
1. 50 km/h = 13,9 m/s ; en 1,0 s : 13,9 m ≈ 14 m. Distance d’arrêt : 13,9 + 14 ≈ 28 m.
2. 100 km/h = 27,8 m/s : distance de réaction 27,8 m ≈ 28 m ; la vitesse double, la distance de freinage est multipliée par 4 : 4 × 14 = 56 m ; distance d’arrêt : 27,8 + 56 ≈ 84 m.
3. 84 m > 60 m : non, le conducteur ne s’arrête pas à temps.
1. 72 km/h = 20 m/s ; Ec = ½ × 1 000 × 202 = 200 000 J.
2. Les freins reçoivent de l’énergie thermique : ils chauffent, on le sent au toucher après un freinage prolongé.
3. 0,60 × 200 000 = 120 000 J récupérés.
1. Ec = ½ × 0,43 × 202 = 86 J.
2. À la hauteur maximale, le ballon s’arrête un instant : v = 0 et Ec = 0 J.
3. Toute l’énergie est devenue potentielle : 86 = 0,43 × 9,8 × h donc h = 86 ÷ 4,214 ≈ 20 m (20,4 m).
a. 5,0 × 9,8 × 2,0 = 98 J.
b. 2,0 × 9,8 × 3,0 = 58,8 J ≈ 59 J.
c. 0,50 × 9,8 × 1,0 = 4,9 J.
d. Au sol, h = 0 donc Epp = 0 J.
1. Epp = 60 × 9,8 × 10 = 5 880 J.
2. Sans frottements, Ec = 5 880 J juste avant l’eau.
3. v2 = 2 × 5 880 ÷ 60 = 196 ; v = 14 m/s, soit 14 × 3,6 ≈ 50 km/h.
1. Départ : Em = 25 × 9,8 × 1,0 = 245 J (Ec = 0). Arrivée à 0,90 m (vitesse nulle) : Em = 25 × 9,8 × 0,90 = 220,5 J.
2. Énergie perdue : 245 − 220,5 = 24,5 J, soit 24,5 ÷ 245 = 10 %.
3. Elle a été transférée à l’environnement sous forme d’énergie thermique par les frottements de l’air et de la corde : l’énergie est conservée, mais l’énergie mécanique diminue.
1. Ec = ½ × 1 000 × 102 = 50 000 J.
2. v2 = 2 × 50 000 ÷ 250 = 400 ; v = 20 m/s (72 km/h).
3. La masse est 4 fois plus petite, mais Ec dépend de v2 : pour compenser le facteur 4, la vitesse doit seulement être multipliée par √4 = 2.
1. Non : quand v passe de 2,0 à 4,0 m/s (×2), Ec passe de 1,0 à 4,0 J (×4).
2. Ec ÷ v2 : 1,0 ÷ 4,0 = 0,25 ; 4,0 ÷ 16 = 0,25 ; 9,0 ÷ 36 = 0,25 ; 16,0 ÷ 64 = 0,25 (en J·s2/m2, soit kg).
3. Le quotient vaut 0,25, c’est-à-dire ½ × 0,500 : on retrouve Ec = ½ m v2.
1. Epp = 0,10 × 9,8 × 5,0 = 4,9 J = Ec à l’impact ; v2 = 2 × 4,9 ÷ 0,10 = 98 ; v ≈ 9,9 m/s.
2. Pour la noix de coco : Epp = 1,0 × 9,8 × 5,0 = 49 J ; v2 = 2 × 49 ÷ 1,0 = 98 ; v ≈ 9,9 m/s aussi : la vitesse d’impact ne dépend pas de la masse (v2 = 2 g h).
3. Elle est différente : 4,9 J pour la pomme, 49 J pour la noix de coco, soit 10 fois plus, comme la masse.
1. Epp perdue = 90 × 9,8 × 30 = 26 460 J.
2. Ec = ½ × 90 × 122 = ½ × 90 × 144 = 6 480 J.
3. Énergie transférée : 26 460 − 6 480 = 19 980 J ≈ 2,0 × 104 J. Sans frottements : v2 = 2 × 9,8 × 30 = 588 ; v ≈ 24 m/s, soit environ 87 km/h : c’est bien plus que 12 m/s, ce qui montre l’importance des frottements.
Rapport des vitesses : 90 ÷ 80 = 1,125 (+ 12,5 %). L’énergie cinétique est multipliée par 1,1252 ≈ 1,27 : elle augmente d’environ 27 %, soit plus du double de l’augmentation de vitesse. La distance de freinage, proportionnelle à l’énergie cinétique à dissiper, augmente aussi d’environ 27 %, et un choc à 90 km/h est nettement plus grave. L’affirmation du journaliste est donc trompeuse : une faible hausse de vitesse a un effet plus important sur l’énergie, donc sur la sécurité.
Comment progresser après ce corrigé
Pour chaque calcul, écris la formule, convertis la masse en kilogrammes et la vitesse en m/s, puis remplace dans la formule en gardant les unités. N’oublie jamais le carré de la vitesse et le facteur ½. Pour les exercices sur la conservation de l’énergie, pense à poser Em = Ec + Epp en chaque point, puis à comparer.
