
Voici le corrigé détaillé des exercices sur le signal et l’information. Compare avec ta propre réponse : pour chaque exercice de codage, vérifie le code ligne par ligne et refais le calcul des durées.
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La correction détaillée : corrigé du signal et de l’information
Correction de l’exercice 1 : Signal ou information ?a. Signal (lumière). b. Information (le sens du message). c. Signal (son). d. Information.
Oui, un même signal peut transporter des informations différentes : la sonnerie du collège signale « fin de cours » à 10 h et « fin de journée » à 17 h.
Sonnerie : sonore ; feu tricolore : lumineux ; télécommande de portail : radio ; clignotant : lumineux ; message sur téléphone : radio ; sifflet : sonore. Une personne sourde perçoit les signaux lumineux : feu tricolore et clignotant (et le message du téléphone une fois affiché à l’écran).
a. Vrai : une sirène ou un sifflet transporte un message. b. Faux : un signal radio, invisible, transporte des informations (radio, wifi). c. Vrai : sans code commun, le message n’est pas compris. d. Faux : le binaire n’utilise que 0 et 1.
1. Émetteur : A, la télécommande ; récepteur : C, le téléviseur.
2. B est le signal (ici lumineux) qui transporte l’information « change de chaîne ».
3. Le téléviseur ne réagit plus : le livre est opaque et arrête la lumière, qui ne traverse pas.
1. Signal : la lumière rouge ; information : « stop ».
2. Pour que chacun interprète la lumière de la même façon : c’est le code commun.
3. Un signal sonore (un bip) aux passages piétons.
1. SOS.
2. − − = M, · − = A, · · = I, − · = N : MAIN.
3. S · · · / O − − − / M − − / M − − / E · : · · · / − − − / − − / − − / ·.
4. On donne le code le plus court à la lettre la plus fréquente pour que les messages soient plus rapides à envoyer.
1. Haut de 0 à 1 s (2 bits), bas de 1 à 1,5 s, haut de 1,5 à 2 s, bas de 2 à 3 s (2 bits), haut de 3 à 4 s (2 bits) : 1 1 0 1 0 0 1 1.
2. 4 ÷ 8 = 0,5 s.
3. 5 bits valent 1.
4. 8 bits en 4 s : 8 ÷ 4 = 2 bits par seconde.
1. 011 = 0 + 2 + 1 = 3 ; 110 = 4 + 2 + 0 = 6 ; 111 = 4 + 2 + 1 = 7 ; 100 = 4.
2. 1 = 001 ; 5 = 4 + 1 = 101 ; 2 = 010.
3. Le nombre le plus grand est 4 + 2 + 1 = 7 : il faut une quatrième lampe pour afficher 8.
1. 3 lampes : 8 ; 4 lampes : 16 ; 5 lampes : 32.
2. Chaque nouvelle lampe peut être éteinte ou allumée pour chacun des messages précédents : le nombre est multiplié par 2.
3. 4 lampes donnent 16 messages (trop peu), 5 lampes en donnent 32 : il faut 5 lampes.
1. A = 110 = 4 + 2 = 6 ; B = 011 = 2 + 1 = 3.
2. 7 : toutes les lampes allumées (111) ; 4 : seule la première allumée (100).
3. 6 + 3 = 9, supérieur à 7 : non, il faudrait quatre lampes.
1. « Je tourne à gauche ».
2. « Je recule ».
3. Le signal est reçu mais l’information est inconnue : le code ne la définit pas, le récepteur ne peut pas la comprendre.
4. Si les codes diffèrent, un même signal prendrait deux sens : risque de collision.
a. Sonore (sifflet, cri) : l’élève entend sans nous voir. b. Radio : seul signal qui porte à 5 km. c. Lumineux (sonnette à lumière clignotante). d. Lumineux (feux, catadioptres) : visible la nuit de loin.
1. 6 lampes : 32 × 2 = 64 ; 7 lampes : 64 × 2 = 128 ; 8 lampes : 128 × 2 = 256.
2. Il y a 26 + 26 + 10 = 62 caractères, et 62 ≤ 256 : oui, un octet suffit.
1. Ligne 1 : 1111 ; ligne 2 : 0110 ; ligne 3 : 0110 ; ligne 4 : 0110.
2. 4 × 4 = 16 bits.
3. 8 × 8 = 64 bits.
1. Ligne 1 : deux pixels noirs au centre ; lignes 2 et 3 : un pixel noir à chaque bord ; ligne 4 : deux pixels noirs au centre.
2. On reconnaît la lettre O.
3. 2 + 2 + 2 + 2 = 8 pixels noirs.
1. Un éclat dure 1 s.
2. Les éclats démarrent à 0 s, 5 s, 10 s : ils sont séparés de 5 s.
3. 60 ÷ 5 = 12 éclats par minute.
4. Par le rythme des éclats : un éclat toutes les 5 s pour le premier, deux éclats rapprochés toutes les 10 s pour le second. Chaque phare a son code, qui est l’information transmise.
1. Émetteur : le détecteur ; signal : le son de l’alarme ; récepteur : les personnes de la maison.
2. L’information est « il y a de la fumée, danger ».
3. Un signal lumineux (flash puissant) ou une vibration sous l’oreiller.
1. S : 1 + 1 + 1 + 1 + 1 = 5 s (trois points et deux pauses) ; O : 3 + 1 + 3 + 1 + 3 = 11 s.
2. 5 + 3 + 11 + 3 + 5 = 27 s.
3. Sans connaître ces durées, le récepteur ne distinguerait pas un point d’un trait ni une pause entre signes d’une pause entre lettres.
1. Non : la lumière se propage en ligne droite et un mur épais l’arrête.
2. Oui : le signal radio peut traverser le mur (même un peu affaibli) et être capté par le récepteur.
3. Un signal lumineux ou sonore : porte ouverte, la lumière et le son passent directement.
1. 2 × 2 × 2 = 8 messages possibles.
2. Exemple : j’ai fini = 001 ; j’ai besoin d’aide = 010 ; j’ai une question = 011 ; je pars = 100 ; je reviens = 101 ; tout va bien = 110. D’autres codes sont possibles.
3. Chaque message a un code différent : on vérifie qu’aucune suite n’est utilisée deux fois. Il reste même deux codes libres (000 et 111).
Comment progresser après ce corrigé
Pour les exercices de codage, écris toujours la table de correspondance avant de décoder, puis vérifie en recodant. Pour les durées, additionne séparément signaux et pauses. Refais les exercices 6, 8 et 14 sans regarder le corrigé et essaie d’inventer ton propre code.
