Voici le corrigé des exercices sur les états de la matière. Compare chaque réponse avec la tienne et lis les explications : elles t’aident à retenir les propriétés des solides, des liquides et des gaz.
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La correction détaillée : corrigé états matière
Correction de l’exercice 1 : Classer les corps1. Solides : le fer, la gomme, le sel fin. Liquides : le lait, le jus d’orange, l’huile. Gaz : l’air d’un pneu, la vapeur d’eau, le dioxygène.
2. Chaque grain de sel garde sa forme et son volume : c’est un solide divisé (une poudre). Il se verse parce qu’il est composé de milliers de petits grains.
a. Faux : un liquide prend la forme de son récipient. b. Vrai : un gaz occupe tout le volume disponible. c. Faux : un solide garde sa forme. d. Faux : l’air a une masse, même petite.
1. 60 − 25 = 35 mL de moins pour l’air.
2. Le volume de l’eau ne change pas : l’eau est pratiquement incompressible.
3. Cette expérience montre qu’un gaz est compressible.
a. 2 L = 2 000 mL. b. 350 mL = 0,35 L. c. 0,75 L = 750 mL. d. 40 cm3 = 40 mL. e. 2 500 mL = 2,5 L.
1. 74 − 60 = 14 mL.
2. Un solide a un volume propre : il prend la place de 14 mL d’eau, ce qui fait monter le niveau.
3. Le sucre se dissoudrait dans l’eau : le niveau ne donnerait pas son volume.
1. 1,2 L = 1 200 mL.
2. 1 200 ÷ 150 = 8 verres.
3. Non : un liquide a un volume propre, il change de forme mais pas de volume.
1. 6,3 − 5,0 = 1,3 g.
2. L’air a une masse, même si elle est petite.
3. La balance affichera de nouveau 5,0 g (la masse du ballon vide).
1. Solide : particules serrées et rangées. Liquide : serrées mais en désordre. Gaz : très espacées et dispersées.
2. Dans un gaz, il y a beaucoup de vide entre les particules : on peut les rapprocher. Dans un solide, elles se touchent presque : on ne peut pas les rapprocher.
1. L’eau est à l’état liquide.
2. C’est l’air (surtout du diazote et du dioxygène).
3. Oui : un gaz n’a pas de volume propre, il occupe toute la place libre, quelle que soit la position de la bouteille.
Protocole : on froisse le mouchoir au fond du verre, puis on retourne le verre et on l’enfonce droit dans la bassine, sans l’incliner. On le ressort et on regarde le mouchoir. Observation : le mouchoir est sec. Conclusion : le verre « vide » contenait de l’air, qui occupe de la place et empêche l’eau d’entrer. Mathis a donc tort.
1. Entre 60 et 70 mL, il y a deux intervalles : chaque petite graduation vaut 10 ÷ 2 = 5 mL.
2. Le niveau est entre 60 et 70, au trait du milieu : 65 mL.
3. 100 − 65 = 35 mL à ajouter.
4. 65 − 20 = 45 mL.
1. À 1 bar : 60 mL ; à 2 bar : 30 mL ; à 4 bar : 15 mL.
2. Quand la pression augmente, le volume de l’air diminue.
3. On lit 20 mL pour une pression de 3 bar.
4. Les points ne sont pas alignés : ce n’est pas une droite (la courbe descend vite puis de moins en moins vite). Le volume d’un gaz diminue nettement quand on le comprime : l’air est compressible.
1. A : solide (particules serrées et rangées) ; B : liquide (serrées mais désordonnées) ; C : gaz (éloignées les unes des autres).
2. Dans la boîte A (état solide).
3. Dans la boîte C : il y a beaucoup de vide entre les particules, on peut les rapprocher.
4. Les particules de C sont réparties dans toute la boîte : un gaz occupe tout le volume disponible.
1. m(air) = 5 × 1,2 = 6,0 g.
2. 410 + 6,0 = 416 g.
3. 6 ÷ 416 ≈ 0,0144, soit environ 1 % de la masse du ballon : l’air est très léger, mais sa masse n’est pas nulle.
1. 2 L = 2 000 mL.
2. 2 000 ÷ 250 = 8 verres.
3. 5 × 250 = 1 250 mL servis ; il reste 2 000 − 1 250 = 750 mL, soit 0,75 L.
4. Non : un liquide change de forme mais garde son volume.
1. L’eau est à l’état liquide.
2. Non : la vapeur d’eau est un gaz invisible, comme l’air.
3. Le nuage blanc est formé de minuscules gouttelettes d’eau liquide : Lola se trompe.
4. Les gouttes sont de l’eau liquide issue de la vapeur qui se refroidit au contact du couvercle plus froid.
1. V = 52 − 40 = 12 mL.
2. 12 ÷ 3 = 4 mL par bille.
3. 10 billes : 10 × 4 = 40 mL ; niveau = 40 + 40 = 80 mL.
4. Il faut monter de 100 − 40 = 60 mL : 60 ÷ 4 = 15 billes.
1. 600 − 150 = 450 mL.
2. 600 ÷ 150 = 4 fois plus petit.
3. Non : l’air est enfermé, aucune particule n’a disparu. Elles sont simplement rapprochées : il y avait beaucoup de vide entre elles.
4. L’eau est incompressible : le volume resterait 600 mL.
1. Non : un liquide ne forme pas de tas pointu et a une surface horizontale au repos. Ici le tas garde sa forme et la surface reste irrégulière.
2. C’est un solide divisé : chaque cristal a sa forme et son volume propres. Elle se verse car les petits grains glissent les uns sur les autres.
3. Une surface libre plane et horizontale.
1. La bouteille est pleine d’air. Comme la pâte ferme le col, l’air ne peut pas sortir et empêche l’eau d’entrer : deux matières ne peuvent pas occuper la même place.
2. Le trou laisse l’air s’échapper pendant que l’eau entre : l’eau coule.
3. L’air occupe de la place (un gaz a une masse et occupe un volume) ; sans issue, il ne peut pas être remplacé.
4. On bouche l’embout d’une seringue pleine d’air : le piston ne descend que de façon limitée et on sent la résistance de l’air ; on peut aussi la remplir d’eau et constater que le piston ne bouge pratiquement pas.
Comment progresser après ce corrigé
Si tu as hésité sur les classements, reprends le tableau du cours et retiens la phrase-clé de chaque état. Pour les volumes, pose toujours la conversion (litre, millilitre) avant de calculer, et lis bien la valeur d’une graduation avant de lire un niveau. Pour les graphiques, repère d’abord les axes et les unités. Refais les exercices 3, 10 et 20 en expliquant à voix haute : savoir justifier une expérience est la compétence la plus utile au collège.
