
Voici le corrigé détaillé des vingt exercices sur les lois des circuits. Chaque résultat est donné avec son unité et un nombre de chiffres significatifs cohérent. Compare avec ta propre démarche : la méthode compte autant que le résultat.
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Corrigé : la correction détaillée des lois des circuits
Correction de l’exercice 1 : Questions de cours1. Une tension se mesure avec un voltmètre, branché en dérivation aux bornes du dipôle.
2. Une intensité se mesure avec un ampèremètre, branché en série dans la branche étudiée.
3. U = R × I : U en volts, R en ohms, I en ampères.
4. C’est la courbe donnant la tension U aux bornes du dipôle en fonction de l’intensité I qui le traverse (ou l’inverse).
5. La somme des intensités qui arrivent à un nœud est égale à la somme des intensités qui en repartent.
a. Faux : elle ne s’applique qu’aux conducteurs ohmiques (pas à une LED ou à une lampe).
b. Vrai : sans nœud, le courant est le même partout.
c. Vrai : les branches ont mêmes points de départ et d’arrivée.
d. Faux : elle est inférieure à la plus petite des deux.
e. Vrai : U et I sont proportionnelles.
f. Faux : il faut dépasser la tension de seuil (environ 1,8 V pour une LED rouge).
1. U = R × I = 470 × 0,012 = 5,64 V, soit U ≈ 5,6 V (deux chiffres significatifs).
2. I = U ÷ R = 6,0 ÷ 1200 = 5,0 × 10−3 A, soit I = 5,0 mA.
3. R = U ÷ I = 9,0 ÷ 0,045 = 2,0 × 102 Ω.
1. 250 mA = 0,250 A ; 2,2 kΩ = 2 200 Ω ; 0,75 A = 750 mA ; 3,3 MΩ = 3 300 kΩ.
2. U = 2 200 × 3,5 × 10−3 = 7,7 V : U = 7,7 V.
3. I = 4,5 ÷ 47 = 0,0957 A : I ≈ 96 mA.
4. R = 12 ÷ 0,80 × 10−3 = 15 000 Ω : R = 15 kΩ.
1. La caractéristique est une droite passant par l’origine : D est un conducteur ohmique.
2. Au point (40 mA ; 8,8 V) : R = 8,8 ÷ 0,040 = 2,2 × 102 Ω.
3. U = 220 × 0,025 = 5,5 V (on lit aussi 5,5 V sur la droite pour 25 mA).
4. I = 7,0 ÷ 220 = 0,0318 A, soit I ≈ 32 mA.
1. Réq = 100 + 220 + 330 = 650 Ω.
2. I = 9,6 ÷ 650 = 0,01477 A, soit I ≈ 14,8 mA.
3. U1 = 100 × 0,01477 = 1,48 V ≈ 1,5 V ; U2 = 220 × 0,01477 = 3,25 V ≈ 3,2 V ; U3 = 330 × 0,01477 = 4,87 V ≈ 4,9 V. Somme : 1,5 + 3,2 + 4,9 = 9,6 V (loi des mailles vérifiée).
1. I1 = 6,0 ÷ 220 = 0,0273 A : 27 mA ; I2 = 6,0 ÷ 330 = 0,0182 A : 18 mA.
2. I = I1 + I2 = 27,3 + 18,2 = 45,5 mA, soit I ≈ 45 mA (en gardant les valeurs non arrondies : 45,45 mA).
3. Par le produit sur la somme : Réq = 220 × 330 ÷ 550 = 132 Ω. Par la loi d’Ohm : Réq = 6,0 ÷ 0,04545 = 132 Ω. Les deux méthodes concordent.
1. I1 + I2 = I3 + I4.
2. I3 = 250 + 120 − 90 = 280 mA.
3. Non : la loi des nœuds ne dépend pas de la longueur des fils mais de la conservation de la charge électrique ; I3 reste 280 mA.
1. E = U1 + U2 + U3, donc U3 = 12,0 − 3,5 − 5,0 = 3,5 V.
2. I = U2 ÷ R2 = 5,0 ÷ 250 = 0,020 A = 20 mA.
3. R1 = 3,5 ÷ 0,020 = 175 Ω ; R3 = 3,5 ÷ 0,020 = 175 Ω. Contrôle : Rtot = 175 + 250 + 175 = 600 Ω et 12,0 ÷ 600 = 0,020 A.
1. Le courant est le même dans R1 et R2 : I = E ÷ (R1 + R2) (loi des mailles et loi d’Ohm). Alors Us = R2 × I = E × R2 ÷ (R1 + R2).
2. Us = 12 × 1,0 ÷ (3,3 + 1,0) = 12 ÷ 4,3 = 2,79 V : Us ≈ 2,8 V (on peut utiliser directement les kΩ, le rapport étant sans unité).
3. Us ÷ E = 4,0 ÷ 12 = 1/3 = R2 ÷ (2,0 + R2), donc 3 R2 = 2,0 + R2 et R2 = 1,0 kΩ.
1. Pour I = 15 mA, on lit ULED ≈ 2,0 V.
2. La LED n’est pas ohmique : au-delà de la tension de seuil, l’intensité croît très vite avec la tension. La résistance limite l’intensité et évite la destruction de la LED.
3. Loi des mailles : E = R × I + ULED, donc R = (9,0 − 2,0) ÷ 0,015 = 467 Ω, soit R ≈ 4,7 × 102 Ω.
4. Avec 470 Ω : I = (9,0 − 2,0) ÷ 470 = 0,0149 A, soit I ≈ 15 mA : la valeur normalisée convient.
1. R23 = 200 × 300 ÷ 500 = 120 Ω ; Réq = 100 + 120 = 220 Ω.
2. I = 11 ÷ 220 = 0,050 A = 50 mA.
3. U23 = 120 × 0,050 = 6,0 V ; I2 = 6,0 ÷ 200 = 30 mA ; I3 = 6,0 ÷ 300 = 20 mA.
4. I2 + I3 = 30 + 20 = 50 mA = I : la loi des nœuds est vérifiée. De plus UR1 = 100 × 0,050 = 5,0 V et 5,0 + 6,0 = 11 V.
1. À I = 0 : E = 6,0 V.
2. La droite passe de 6,0 V à 0 V quand I va de 0 à 3,0 A : r = 6,0 ÷ 3,0 = 2,0 Ω (valeur absolue de la pente).
3. U = 6,0 − 2,0 × I ; pour I = 0,80 A : U = 6,0 − 1,6 = 4,4 V.
4. U = 0 : Icc = E ÷ r = 6,0 ÷ 2,0 = 3,0 A.
5. I = E ÷ (R + r), donc R = E ÷ I − r = 6,0 ÷ 0,40 − 2,0 = 15 − 2,0 = 13 Ω.
1. E = (R + r) × I, donc I = 6,0 ÷ 12 = 0,50 A.
2. U = R × I = 10 × 0,50 = 5,0 V (ou U = E − r I = 6,0 − 1,0 = 5,0 V).
3. On trace la droite U = 10 × I sur le même graphique que la caractéristique du générateur : leur intersection (0,50 A ; 5,0 V) est le point de fonctionnement.
4. Avec R = 1,0 Ω : I = 6,0 ÷ 3,0 = 2,0 A et U = 1,0 × 2,0 = 2,0 V. La tension aux bornes du générateur chute quand la charge est faible (courant fort) à cause de la résistance interne.
1. Sa résistance diminue quand la température augmente : le coefficient de variation est négatif.
2. À 25 °C : R ≈ 10 kΩ.
3. R = 4,0 kΩ se situe entre 45 °C (4,3 kΩ) et 50 °C (3,6 kΩ) : θ ≈ 47 °C (à ± 1 °C).
4. Non : la courbe est beaucoup plus pentue vers 10 °C (R varie d’environ 1 kΩ par °C) qu’à 70 °C (R varie de moins de 0,1 kΩ par °C). Le capteur est plus sensible à basse température.
1. Générateur, conducteur R et CTN en série ; voltmètre aux bornes de la CTN. Diviseur de tension : Us = E × RCTN ÷ (RCTN + R).
2. À 25 °C : 5,0 × 10 ÷ 20 = 2,5 V. À 60 °C : 5,0 × 2,5 ÷ 12,5 = 1,0 V. À 0 °C : 5,0 × 33 ÷ 43 = 3,84 V, soit 3,8 V.
3. Us diminue : RCTN diminue avec la température, donc sa part de la tension totale diminue aussi.
1. Obscurité : Us = 5,0 × 500 ÷ 510 = 4,90 V, soit Us ≈ 4,9 V. Pleine lumière : Us = 5,0 × 2,0 ÷ 12 = 0,833 V, soit Us ≈ 0,83 V.
2. Us dépasse 2,5 V dans l’obscurité : l’éclairage s’allume la nuit.
3. Il suffit de permuter la LDR et le conducteur de 10 kΩ : la tension mesurée aux bornes du conducteur fixe est alors élevée en pleine lumière.
1. U ÷ I : 1,03 ÷ 0,0050 = 206 Ω ; 2,05 ÷ 0,0100 = 205 Ω ; 3,08 ÷ 0,0150 = 205 Ω ; 4,10 ÷ 0,0200 = 205 Ω ; 5,12 ÷ 0,0250 = 205 Ω.
2. Le rapport est constant (aux incertitudes près) : U et I sont proportionnelles, le dipôle est ohmique.
3. R ≈ 2,05 × 102 Ω.
4. Écart relatif avec 200 Ω : (205 − 200) ÷ 200 = 2,5 %, inférieur à 5 % : valeur compatible avec l’indication du fabricant.
1. Schéma : générateur 12 V, conducteur ohmique R et quatre LED en série dans une même boucle.
2. Loi des mailles : 12 = R × I + 4 × 2,2, donc R = (12 − 8,8) ÷ 0,020 = 3,2 ÷ 0,020 = 1,6 × 102 Ω.
3. Trois branches identiques : I = 3 × 20 mA = 60 mA (loi des nœuds).
4. Dans la branche coupée, toutes les LED s’éteignent (même circuit en série) ; les autres branches continuent de fonctionner, car elles restent soumises à la même tension de 12 V.
1. R23 = 15 × 30 ÷ 45 = 10 Ω ; circuit extérieur : 10 + 10 = 20 Ω.
2. I = E ÷ (Rext + r) = 4,5 ÷ 21,5 = 0,2093 A, soit I ≈ 0,21 A.
3. Upile = E − r × I = 4,5 − 1,5 × 0,2093 = 4,186 V, soit U ≈ 4,2 V.
4. U23 = R23 × I = 10 × 0,2093 = 2,09 V, soit ≈ 2,1 V ; I2 = 2,093 ÷ 15 = 0,1395 A ≈ 0,14 A ; I3 = 2,093 ÷ 30 = 0,0698 A ≈ 0,070 A. Contrôle : 0,14 + 0,070 = 0,21 A.
5. La chute de tension interne est r × I ≈ 0,31 V, soit environ 7 % de E : l’influence est modérée mais non négligeable, et elle augmenterait avec un courant plus fort.
Comment progresser après ce corrigé
Refais seul(e) les exercices où tu t’es trompé(e), en recommençant par le schéma orienté. Prends l’habitude de vérifier chaque résultat par une loi indépendante (somme des tensions dans une maille, somme des courants à un nœud) et de convertir toutes les grandeurs en unités du SI avant de calculer. Enfin, soigne les chiffres significatifs : ne donne jamais plus de chiffres que la donnée la moins précise.
