
Dix questions pour vérifier ta maîtrise des lois des circuits : loi d’Ohm, résistances équivalentes, lois des nœuds et des mailles, diviseur de tension, générateur et capteurs. Choisis une seule réponse puis lis l’explication.
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Quelle est l’unité de la résistance électrique dans le système international ?
La résistance se mesure en ohms ; elle est égale à U ÷ I, quotient d’une tension en volts par une intensité en ampères.
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Un conducteur ohmique de 330 Ω est traversé par un courant de 20 mA. Quelle est la tension à ses bornes ?
U = R × I = 330 × 0,020 = 6,6 V ; il faut convertir 20 mA en 0,020 A.
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Deux conducteurs de 100 Ω et 220 Ω sont montés en série. Quelle est la résistance équivalente ?
En série, les résistances s’ajoutent : 100 + 220 = 320 Ω.
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Deux conducteurs identiques de 100 Ω sont montés en dérivation. Quelle est leur résistance équivalente ?
Pour deux résistances égales en parallèle, R_éq = R ÷ 2 = 50 Ω, valeur inférieure à chaque résistance.
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Dans une association en dérivation, quelle grandeur est identique pour toutes les branches ?
Toutes les branches relient les deux mêmes nœuds : elles ont la même tension à leurs bornes.
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Au nœud d’un circuit, 3,0 A arrivent par un fil et 1,2 A repartent par un autre fil. Quelle est l’intensité dans le troisième fil, qui repart ?
Loi des nœuds : 3,0 = 1,2 + I, donc I = 1,8 A.
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Un diviseur de tension est formé de deux résistances égales en série sous 10 V. Quelle est la tension aux bornes de l’une d’elles ?
Les résistances étant égales, elles se partagent la tension : 10 ÷ 2 = 5,0 V.
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Pourquoi place-t-on une résistance en série avec une LED ?
Au-delà de la tension de seuil, l’intensité croît très vite ; la résistance impose un courant acceptable.
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Comment varie la résistance d’une CTN quand la température augmente ?
CTN signifie coefficient de température négatif : sa résistance diminue lorsque la température augmente.
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Une pile (E = 4,5 V ; r = 1,5 Ω) débite 0,20 A. Quelle est la tension à ses bornes ?
U = E − r × I = 4,5 − 1,5 × 0,20 = 4,2 V.
Les notions passées en revue dans ce QCM lois circuits
- La loi d’Ohm U = R × I et la caractéristique d’un conducteur ohmique
- Les résistances équivalentes en série et en dérivation
- Les lois des nœuds et des mailles
- Le diviseur de tension
- La LED et sa résistance de protection
- Le modèle du générateur et les capteurs résistifs
Le piège classique
Le piège le plus fréquent est de confondre les formules de la série et de la dérivation : en série les résistances s’ajoutent, en dérivation ce sont les inverses. Pense aussi à convertir les mA et les kΩ avant de calculer.
La bonne habitude
Dessine toujours le circuit avec les flèches de tension et d’intensité avant de rédiger. Contrôle chaque résultat avec une loi indépendante, par exemple la somme des tensions dans une maille.
Questions fréquentes
La loi d’Ohm s’applique-t-elle à tous les dipôles ?
Non, seulement aux conducteurs ohmiques, dont la caractéristique est une droite passant par l’origine. Une LED ou une lampe à filament n’est pas ohmique.
Quelle est la différence entre une tension et une intensité ?
La tension (en volts) se mesure aux bornes d’un dipôle avec un voltmètre en dérivation ; l’intensité (en ampères) se mesure dans une branche avec un ampèremètre en série.
Comment calculer la résistance équivalente de deux résistances en dérivation ?
On utilise 1/R_éq = 1/R1 + 1/R2, ou le produit sur la somme R1 × R2 ÷ (R1 + R2). Le résultat est inférieur à la plus petite des deux.
À quoi sert un diviseur de tension ?
À obtenir une tension plus faible que celle du générateur, ou à transformer la variation de résistance d’un capteur en variation de tension.
