
Dix questions pour vérifier tes connaissances sur le titrage colorimétrique. Choisis une seule réponse par question, puis lis l’explication avant de passer à la suivante.
Questions répondues : 0/10 · Bonnes réponses : 0
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Quelles qualités doit présenter la réaction support d’un titrage ?
Une réaction rapide, totale et sans réaction parasite permet de repérer nettement l’équivalence et de relier les quantités de matière.
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Que se passe-t-il à l’équivalence d’un titrage ?
À l’équivalence, ni le titrant ni l’espèce titrée ne sont en excès : tous deux sont entièrement consommés.
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Où place-t-on la solution titrante lors d’un titrage ?
Le titrant est versé progressivement depuis la burette ; la solution à titrer, de volume connu, est dans le bécher.
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Pour 5 Fe²⁺ + MnO₄⁻ + 8 H⁺ → 5 Fe³⁺ + Mn²⁺ + 4 H₂O, quelle relation vaut à l’équivalence ?
Il faut 5 ions Fe²⁺ pour 1 ion permanganate : la quantité de Fe²⁺ vaut 5 fois celle de MnO₄⁻ versé.
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On titre 10,0 mL d’acide par une base à 0,100 mol/L (réaction mole à mole). V_E = 12,0 mL. Quelle est la concentration de l’acide ?
C_A = C_T × V_E ÷ V_A = 0,100 × 12,0 ÷ 10,0 = 0,120 mol/L.
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Pourquoi le permanganate de potassium n’exige-t-il pas d’indicateur coloré ?
Les ions MnO₄⁻ sont violets, les ions Mn²⁺ presque incolores : la première goutte en excès donne une teinte rose persistante.
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Quel est l’intérêt du titrage rapide ?
Le titrage rapide, par pas de 1 mL, repère la zone du virage ; on y ralentit ensuite goutte à goutte pour un résultat précis.
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Comment réduire l’incertitude sur le volume équivalent ?
Plusieurs mesures concordantes permettent de calculer une moyenne et de réduire l’incertitude sur la valeur retenue.
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Un titrage donne 4,8 g/100 g pour un vinaigre étiqueté 5,0. Quel est l’écart relatif ?
|4,8 − 5,0| ÷ 5,0 = 0,2 ÷ 5,0 = 0,04, soit 4 %.
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Une solution mère S₀ est diluée 10 fois en S. Le titrage de S donne 0,0850 mol/L. Quelle est la concentration de S₀ ?
Le facteur de dilution est 10 : C(S₀) = 10 × C(S) = 0,850 mol/L.
Les notions passées en revue dans ce QCM titrage
- Vocabulaire du titrage : titrant, espèce titrée, équivalence
- Conditions de la réaction support
- Relation à l’équivalence avec les coefficients
- Repérage colorimétrique, auto-indication, indicateur coloré
- Incertitudes, répétabilité, écart relatif
- Dilution et lecture de burette
Le piège classique
Le piège classique : oublier les coefficients stœchiométriques et écrire n(A) = n(B) alors que l’équation en impose d’autres. Pense aussi à vérifier que les volumes sont dans la même unité, et à ne pas confondre l’espèce titrée (dans le bécher) avec le titrant (dans la burette).
La bonne habitude
Pour chaque titrage, écris dans cet ordre : l’équation de la réaction support, la relation à l’équivalence, puis l’application numérique avec les unités. Termine toujours en comparant l’ordre de grandeur du résultat à ce qui est plausible et en donnant le bon nombre de chiffres significatifs.
Questions fréquentes
Quelle différence entre un titrage et un dosage ?
Doser, c’est déterminer une concentration par n’importe quelle méthode. Le titrage est un dosage particulier qui utilise une transformation chimique, la réaction support, et détruit l’espèce titrée.
Pourquoi faut-il une pipette jaugée et non une éprouvette ?
La quantité d’espèce titrée dépend directement du volume prélevé. La pipette jaugée a une incertitude très faible, alors que celle d’une éprouvette graduée est bien plus grande.
Comment sait-on que l’équivalence est atteinte ?
On l’observe par un changement de couleur persistant : auto-indication du titrant coloré, indicateur coloré ajouté, ou disparition d’une couleur. On note alors le volume équivalent lu sur la burette.
Peut-on utiliser n’importe quelle réaction pour un titrage ?
Non : elle doit être rapide, totale et unique. Une réaction lente, limitée ou accompagnée de réactions parasites ne permet pas de repérer nettement l’équivalence ni de relier correctement les quantités de matière.
