
Voici le corrigé détaillé des exercices sur l’énergie mécanique. Compare chaque démarche avec la tienne : la méthode, l’écriture de la formule, l’unité et le nombre de chiffres significatifs comptent autant que le résultat.
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La correction détaillée : corrigé énergie mécanique
Correction de l’exercice 1 : Questions de cours1. Epp = m g z : Epp en joules (J), m en kilogrammes (kg), g = 9,81 N/kg, z en mètres (m).
2. L’axe vertical est orienté vers le haut ; z est l’altitude par rapport à l’origine choisie.
3. Em = Ec + Epp, somme de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle.
4. Quand le système n’est soumis qu’à des forces conservatives (le poids) ou à des forces qui ne travaillent pas (tension, réaction d’un support lisse).
5. Une force conservative a un travail qui ne dépend que des positions de départ et d’arrivée : le poids en est un. Un frottement est un contre-exemple : son travail dépend du chemin.
a. Vrai : z se mesure à partir d’une origine arbitraire.
b. Faux : elle est négative si l’objet est sous l’origine (z < 0).
c. Vrai : ΔEpp = m g (zB − zA), seule la différence d’altitude compte.
d. Faux : le poids est conservatif, son travail ne dépend que de A et B.
e. Faux : les frottements travaillent négativement, l’énergie mécanique diminue.
f. Vrai : sans frottements ΔEc = −ΔEpp.
1. Epp = 0,80 × 9,81 × 2,5 = 19,62 J, soit ≈ 20 J.
2. Epp = 0,80 × 9,81 × (−1,2) = −9,42 J, soit ≈ −9,4 J. Le signe négatif indique que l’objet est sous l’origine des altitudes.
3. m = Epp ÷ (g z) = 12 ÷ (9,81 × 4,0) = 0,306 kg, soit ≈ 0,31 kg (3,1 × 10² g).
1. Léa : z = 1,80 m, Epp = 1,5 × 9,81 × 1,80 = 26,49 J, soit ≈ 26 J.
2. Karim : z′ = 1,80 − 0,75 = 1,05 m, Epp = 1,5 × 9,81 × 1,05 = 15,45 J, soit ≈ 15 J.
3. Léa : Epp(table) = 1,5 × 9,81 × 0,75 = 11,04 J, donc ΔEpp = 11,04 − 26,49 = −15,45 J. Karim : Epp(table) = 0, donc ΔEpp = 0 − 15,45 = −15,45 J. Dans les deux cas : ΔEpp ≈ −15 J.
4. Les énergies potentielles diffèrent selon l’origine, mais leur variation est la même : c’est elle qui a un sens physique.
1. WAB(P) = m g (zA − zB) = 4,0 × 9,81 × (2,0 − 5,0) = −117,7 J, soit ≈ −1,2 × 10² J. Il est négatif : le poids s’oppose au mouvement vers le haut.
2. ΔEpp = 4,0 × 9,81 × (5,0 − 2,0) = +117,7 J ≈ 1,2 × 10² J. On retrouve ΔEpp = −W(P).
3. Au retour, W = +117,7 J ; sur l’aller-retour : 0 J. Le travail du poids ne dépend pas du chemin et est nul sur une boucle fermée : le poids est une force conservative.
1. Em = 0 + 0,15 × 9,81 × 4,0 = 5,886 J, soit ≈ 5,9 J.
2. Sans frottements Em se conserve : au sol Epp = 0 donc Ec ≈ 5,9 J. v = √(2 Ec ÷ m) = √(2 × 5,886 ÷ 0,15) = √78,5 ≈ 8,9 m/s.
3. Non : v = √(2 g h) ne dépend pas de la masse. Les deux pommes arrivent à la même vitesse (8,9 m/s), la plus lourde ayant simplement une énergie deux fois plus grande.
1. En A : v = 0, z = 1,5 m. Em = 60 × 9,81 × 1,5 = 882,9 J, soit ≈ 8,8 × 10² J.
2. En B, Epp = 0 donc Ec = 882,9 J. vB = √(2 × 882,9 ÷ 60) = √29,43 = 5,4 m/s.
3. En C, Epp = 60 × 9,81 × 0,80 = 470,9 J, donc Ec = 882,9 − 470,9 = 412,0 J, soit ≈ 4,1 × 10² J. vC = √(2 × 412,0 ÷ 60) = √13,73 = 3,7 m/s.
4. Au point le plus haut du bord opposé, v = 0 et Epp = Em : z = 1,5 m, la même altitude que A.
5. Avec des frottements, Em diminue : le skateur monterait moins haut que A et finirait par s’arrêter au point B.
1. En A : Ec = 0 J, Epp = 8 J, Em = 8 J. En B : Ec = 3 J, Epp = 5 J, Em = 8 J. En C : Ec = 6 J, Epp = 2 J, Em = 8 J.
2. Em est constante (8 J) : seules des forces conservatives travaillent (poids), la réaction du rail lisse ne travaille pas.
3. z = Epp ÷ (m g) : zA = 8 ÷ (0,40 × 9,81) = 2,04 m, soit ≈ 2,0 m ; zC = 2 ÷ (0,40 × 9,81) = 0,51 m, soit ≈ 0,51 m.
4. vC = √(2 × 6 ÷ 0,40) = √30 = 5,5 m/s.
1. En haut : Em = 15 × 9,81 × 2,0 = 294,3 J. En bas : Em = ½ × 15 × 3,0² = 67,5 J.
2. W(f) = ΔEm = 67,5 − 294,3 = −226,8 J, soit ≈ −2,3 × 10² J.
3. W(f) = −f × L donc f = 226,8 ÷ 5,0 = 45,4 N, soit ≈ 45 N.
4. 226,8 ÷ 294,3 = 0,77 : 77 % de l’énergie mécanique initiale est perdue.
1. Au départ z = 0 : Em = ½ × 0,060 × 12² = 4,32 J, soit ≈ 4,3 J.
2. Au sommet v = 0 : m g zmax = 4,32 donc zmax = 4,32 ÷ (0,060 × 9,81) = 7,34 m, soit ≈ 7,3 m.
3. À 3,0 m : Epp = 0,060 × 9,81 × 3,0 = 1,766 J, donc Ec = 4,32 − 1,766 = 2,554 J. v = √(2 × 2,554 ÷ 0,060) = √85,1 = 9,2 m/s.
1. Courbe 1 = Epp (droite croissante passant par l’origine, Epp = m g z) ; courbe 2 = Ec (droite décroissante, nulle au sommet) ; courbe 3 = Em (constante).
2. Em = 4,9 J ; l’altitude maximale est atteinte quand Ec = 0 : zmax = 2,0 m.
3. Pente de Epp = 4,9 ÷ 2,0 = 2,45 J/m = m g, donc m = 2,45 ÷ 9,81 = 0,25 kg, soit 250 g.
4. À z = 1,0 m : Epp = 2,45 J donc Ec = 4,9 − 2,45 = 2,45 J. v = √(2 × 2,45 ÷ 0,25) = √19,6 = 4,4 m/s.
1. h = L − L cos θ = L (1 − cos θ) = 1,20 × (1 − cos 60°) = 1,20 × 0,50 = 0,60 m.
2. La tension du fil est perpendiculaire à la trajectoire (circulaire) donc son travail est nul ; seul le poids travaille et il est conservatif : Em se conserve.
3. Au point bas : m g h = ½ m v² d’où v = √(2 g h) = √(2 × 9,81 × 0,60) = √11,77 = 3,4 m/s.
4. À 30° : h′ = 1,20 × (1 − cos 30°) = 1,20 × 0,134 = 0,161 m. La hauteur perdue vaut 0,60 − 0,161 = 0,439 m. v = √(2 × 9,81 × 0,439) = √8,62 = 2,9 m/s.
1. Sans frottements : g × (30 − 20) = ½ v² donc v = √(2 × 9,81 × 10) = √196,2 = 14,0 m/s.
2. Au départ : Em = 500 × 9,81 × 30 = 147 150 J, soit ≈ 1,5 × 10⁵ J. Au sommet de la deuxième bosse : Ec = ½ × 500 × 12,0² = 36 000 J ; Epp = 500 × 9,81 × 20 = 98 100 J ; Em = 134 100 J ≈ 1,3 × 10⁵ J.
3. Énergie dissipée : 147 150 − 134 100 = 13 050 J, soit ≈ 1,3 × 10⁴ J, soit 13 050 ÷ 147 150 = 8,9 % de l’énergie initiale.
1. La vitesse est constante : ΔEc = 0. ΔEpp = 80 × 9,81 × (800 − 1 000) = −156 960 J, soit ≈ −1,6 × 10⁵ J.
2. ΔEm = ΔEc + ΔEpp = −1,6 × 10⁵ J = W(f).
3. f = 156 960 ÷ 200 = 784,8 N, soit ≈ 7,8 × 10² N ; le poids vaut 80 × 9,81 = 784,8 N. Les deux sont égaux : c’est cohérent, car à vitesse constante les forces se compensent (principe d’inertie).
1. ΔEpp = 80 × 9,81 × (180 − 120) = 47 088 J, soit ≈ 4,7 × 10⁴ J.
2. La vitesse est constante : ΔEc = 0. Sans frottements, le travail fourni par le cycliste compense celui du poids : W = ΔEm = 4,7 × 10⁴ J.
3. P = W ÷ Δt = 47 088 ÷ 600 = 78,5 W, soit ≈ 78 W.
4. Pchimique = 78,5 ÷ 0,25 = 314 W, soit ≈ 3,1 × 10² W.
1. m = ρ V = 1 000 × 1,0 × 10⁶ = 1,0 × 10⁹ kg.
2. Epp = m g h = 1,0 × 10⁹ × 9,81 × 100 = 9,8 × 10¹¹ J. En kWh : 9,81 × 10¹¹ ÷ 3,6 × 10⁶ = 2,7 × 10⁵ kWh, soit ≈ 2,7 × 10² MWh.
3. Erestituée = 0,75 × 2,725 × 10⁵ = 2,04 × 10⁵ kWh, soit ≈ 2,0 × 10⁵ kWh.
4. N = 2,04 × 10⁵ ÷ 14 = 1,46 × 10⁴, soit ≈ 1,5 × 10⁴ foyers pendant un jour.
1. v² : 1,69 ; 3,24 ; 4,84 ; 6,76 (m²/s²). 2 g h : 1,96 ; 3,92 ; 5,89 ; 7,85 (m²/s²).
2. Rapports : 0,86 ; 0,83 ; 0,82 ; 0,86. Si Em se conservait, le rapport vaudrait 1.
3. Le rapport moyen vaut environ 0,84 : Em n’est pas conservée, environ 16 % de l’énergie initiale est perdue.
4. Frottements de la bille sur la glissière, résistance de l’air, énergie de rotation de la bille (qui roule), incertitudes sur la mesure de v.
1. Avant : Em = 0,050 × 9,81 × 1,50 = 0,736 J, soit ≈ 0,74 J. Au sommet du rebond : Em = 0,050 × 9,81 × 1,05 = 0,515 J, soit ≈ 0,52 J.
2. Perte : 0,736 − 0,515 = 0,221 J, soit ≈ 0,22 J, c’est 0,221 ÷ 0,736 = 30 %.
3. Juste avant le choc : v = √(2 × 9,81 × 1,50) = 5,4 m/s. Juste après : v′ = √(2 × 9,81 × 1,05) = 4,5 m/s.
4. Chaque rebond conserve 70 % de l’énergie, donc de la hauteur : 1,50 × 0,70² = 0,735 m, soit ≈ 0,74 m.
1. v = √(2 g h) = √(2 × 9,81 × 80) = √1 569,6 = 39,6 m/s, soit ≈ 40 m/s ≈ 143 km/h (× 3,6).
2. Em départ = 75 × 9,81 × 80 = 58 860 J ; Em arrivée = ½ × 75 × 20² = 15 000 J. W(f) = 15 000 − 58 860 = −43 860 J, soit ≈ −4,4 × 10⁴ J.
3. f = 43 860 ÷ 400 = 109,7 N, soit ≈ 1,1 × 10² N.
4. 43 860 ÷ 58 860 = 0,745 : environ 75 % de l’énergie initiale est dissipée. Sa vitesse réelle (72 km/h) est bien plus faible que sans frottements.
1. ½ m v² = m g Δz donc Δz = v² ÷ (2 g) = 81 ÷ 19,62 = 4,13 m. Altitude maximale : 1,0 + 4,13 = 5,13 m, soit ≈ 5,1 m.
2. Des barres à 6 m ou plus montrent que le modèle sous-estime l’énergie disponible : le centre de gravité n’est pas la seule chose qui compte (il peut passer légèrement sous la barre), et l’énergie mécanique n’est pas celle de l’élan seul.
3. Le perchiste fournit un travail musculaire (traction et poussée des bras) et la perche déformée stocke de l’énergie élastique qu’elle restitue en se redressant. La perche permet de transformer efficacement l’énergie cinétique de la course en altitude.
Comment progresser après ce corrigé
Si une erreur revient, reprends la démarche en trois temps : choisir l’origine et l’axe, écrire l’énergie mécanique en deux positions, puis exprimer le bilan (conservation ou travail des frottements). Refais sans regarder les exercices 7, 9 et 19, qui regroupent toutes les situations. Vérifie toujours les unités et ne garde que deux ou trois chiffres significatifs.
