
Voici le corrigé détaillé des exercices sur le travail et l’énergie cinétique. Pour chaque exercice, comparez votre démarche (bilan des forces, formule littérale, application numérique) avant de comparer le résultat. Valeurs prises : g = 9,81 N/kg.
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Corrigé détaillé : énergie cinétique
Correction de l’exercice 1 : Moteur, résistant ou nul1. Force dans le sens du déplacement (α = 0°) : travail moteur. 2. Le frottement est opposé au déplacement (α = 180°) : travail résistant. 3. Le poids est perpendiculaire à un déplacement horizontal : travail nul. 4. Le poids d’un parachutiste qui descend : travail moteur (la force a une composante dans le sens du déplacement). 5. La tension du fil est toujours perpendiculaire à la trajectoire circulaire : travail nul.
W = F × AB × cos α avec F × AB = 50 × 12 = 600 J.
1. cos 0° = 1 : W = 6,0 × 102 J. 2. cos 60° = 0,5 : W = 3,0 × 102 J. 3. cos 90° = 0 : W = 0 J. 4. cos 180° = −1 : W = −6,0 × 102 J (résistant).
1. v = 90 ÷ 3,6 = 25 m/s.
2. Ec = ½ × 1 200 × 252 = 600 × 625 = 375 000 J, soit Ec = 3,75 × 105 J.
3. À 45 km/h, v = 12,5 m/s : Ec = ½ × 1 200 × 12,52 = 93 750 J, soit 9,4 × 104 J. Comme la vitesse est divisée par 2, l’énergie est divisée par 4 : 375 000 ÷ 4 = 93 750 J.
1. WAB(P) = m g (zA − zB) = 70 × 9,81 × (1 200 − 1 215) = 686,7 × (−15) = −10 300,5 J, soit −1,03 × 104 J.
2. Le même : le travail du poids ne dépend que des altitudes de départ et d’arrivée, pas du chemin.
3. Au retour, WBA = +1,03 × 104 J : sur la boucle, W = 0 J (altitudes initiale et finale identiques).
1. Faux : il est négatif si α est supérieur à 90° (frottement). 2. Vrai : cos 90° = 0. 3. Faux : Ec est proportionnelle à v2, elle est multipliée par 4. 4. Faux : le poids est une force conservative, son travail ne dépend que des altitudes. 5. Faux : ½ m v2 est toujours positive ou nulle.
1. Entre 0 et 5 m, F = 40 N constante : W = 40 × 5 = 200 J (aire d’un rectangle).
2. Entre 5 m et 9 m, F décroît linéairement de 40 N à 0 : aire d’un triangle, W = ½ × (9 − 5) × 40 = 80 J.
3. Total : 200 + 80 = 2,8 × 102 J.
F × d = 80 × 25 = 2 000 J.
1. W = 2 000 × cos 30° = 2 000 × 0,866 = 1 732 J, soit 1,7 × 103 J.
2. À 60° : W = 2 000 × 0,5 = 1,0 × 103 J. À 0° : W = 2,0 × 103 J.
3. La plus efficace est la corde parallèle au sol (α = 0°), car cos α est alors maximal : toute la force sert à avancer.
1. ΔEc = 0 − ½ × 1 000 × 202 = −2,0 × 105 J.
2. Le poids et la réaction de la route sont perpendiculaires au déplacement : travail nul. Seule la force de freinage travaille : W = −F × d.
3. ΔEc = W : −2,0 × 105 = −F × 50, donc F = 4,0 × 103 N.
4. Pour d = 40 m : F = 2,0 × 105 ÷ 40 = 5,0 × 103 N.
1. W(P) = m g h = 0,200 × 9,81 × 2,0 = 3,924 J, soit 3,9 J.
2. Seul le poids travaille : ½ m v2 − 0 = m g h. Donc v = √(2 g h) = √(2 × 9,81 × 2,0) = √39,24 = 6,264 m/s, soit v ≈ 6,3 m/s.
3. Dans v = √(2 g h), la masse s’est simplifiée : la vitesse ne dépend pas de la masse.
1. À t = 10 s, v = 8 m/s : Ec = ½ × 80 × 82 = 2,6 × 103 J (2 560 J).
2. Distance = aire du triangle = ½ × 10 × 8 = 40 m.
3. ΔEc = 2 560 − 0 = F × 40, donc F = 2 560 ÷ 40 = 64 N.
4. La pente du graphique donne a = 8 ÷ 10 = 0,80 m/s2 : F = m a = 80 × 0,80 = 64 N. Les deux méthodes concordent.
1. Le poids et le frottement travaillent ; la réaction R de la piste, perpendiculaire au déplacement, a un travail nul.
2. W(P) = m g h = 60 × 9,81 × 40 = 23 544 J, soit 2,35 × 104 J (le dénivelé est la hauteur, pas la longueur de la piste).
3. ΔEc = ½ × 60 × 202 − 0 = 1,2 × 104 J.
4. ΔEc = W(P) + W(f), d’où W(f) = 12 000 − 23 544 = −11 544 J, soit −1,15 × 104 J. Comme W(f) = −f × 200 : f = 11 544 ÷ 200 = 57,7 N, soit f ≈ 58 N.
1. Ec0 = ½ × 0,15 × 122 = 10,8 J, soit 11 J (deux chiffres significatifs).
2. Au sommet, la balle change de sens : sa vitesse est nulle (verticalement).
3. 0 − Ec0 = −m g h, donc h = v02 ÷ (2 g) = 144 ÷ 19,62 = 7,339 m, soit h ≈ 7,3 m.
1. W(P) = −m g h = −0,15 × 9,81 × 6,5 = −9,565 J, soit −9,6 J.
2. ΔEc = −10,8 J = W(P) + W(f), donc W(f) = −10,8 + 9,565 = −1,235 J, soit −1,2 J.
3. W(f) = −f × 6,5 donc f = 1,235 ÷ 6,5 = 0,19 N.
4. Les frottements de l’air retirent de l’énergie à la balle : elle monte moins haut que dans le cas idéal (6,5 m < 7,3 m).
1. h = L − L cos 60° = L(1 − cos 60°) = 1,0 × (1 − 0,50) = 0,50 m.
2. La tension du fil est à chaque instant perpendiculaire à la trajectoire : W(T) = 0 J.
3. Seul le poids travaille : ½ m v2 = m g h, donc v = √(2 g h) = √(2 × 9,81 × 0,50) = √9,81 = 3,13 m/s, soit v ≈ 3,1 m/s.
1. La vitesse est constante : ΔEc = 0 J.
2. ΔEc = W(P) + W(câble) = 0, donc W(câble) = −W(P) = m g h = 250 × 9,81 × 12 = 29 430 J, soit 2,9 × 104 J.
3. P = W ÷ Δt = 29 430 ÷ 20 = 1 471,5 W, soit 1,5 × 103 W (1,5 kW).
1. v = 72 ÷ 3,6 = 20 m/s ; m = 15 000 kg. Ec = ½ × 15 000 × 202 = 3,0 × 106 J.
2. 3,0 × 106 ÷ 3,6 × 106 = 0,83 kWh.
3. Voiture : ½ × 1 200 × 400 = 2,4 × 105 J. Rapport : 3,0 × 106 ÷ 2,4 × 105 = 12,5, soit le rapport des masses 15 000 ÷ 1 200 (même vitesse).
1. v1 = 25 m/s : Ec1 = ½ × 1 100 × 625 = 343 750 J ; d1 = 343 750 ÷ 7 000 = 49,1 m, soit 49 m.
2. v2 = 130 ÷ 3,6 = 36,1 m/s : Ec2 = ½ × 1 100 × 36,12 ≈ 7,17 × 105 J ; d2 = 7,17 × 105 ÷ 7 000 ≈ 102 m, soit 1,0 × 102 m.
3. d2 ÷ d1 ≈ 2,09 et (130 ÷ 90)2 = 2,09. La distance d’arrêt est proportionnelle au carré de la vitesse : +44 % de vitesse, plus du double de distance.
1. ΔEc = F × d avec F constante et départ au repos (Ec(0) = 0) : Ec = F × d est une fonction linéaire de d, donc une droite passant par l’origine.
2. Pente = 24 J ÷ 4 m = 6,0 N : c’est la valeur de la force résultante.
3. Ec = ½ m v2 donc m = 2 Ec ÷ v2 = 2 × 24 ÷ 4,02 = 48 ÷ 16 = 3,0 kg.
4. Pour d = 2,5 m : Ec = 6,0 × 2,5 = 15 J. Vitesse : v = √(2 × 15 ÷ 3,0) = √10 = 3,16 m/s, soit 3,2 m/s.
1. W(P) = 80 × 9,81 × 200 = 156 960 J, soit 1,57 × 105 J ; ΔEc = ½ × 80 × 502 − 0 = 1,00 × 105 J.
2. W(f) = ΔEc − W(P) = 100 000 − 156 960 = −56 960 J, soit −5,7 × 104 J. fmoy = 56 960 ÷ 200 = 284,8 N, soit 2,8 × 102 N.
3. W(P) = 80 × 9,81 × 800 = 627 840 J, soit 6,3 × 105 J. La vitesse est constante, donc ΔEc = 0 et W(f) = −627 840 J. f = 627 840 ÷ 800 = 784,8 N, soit 7,8 × 102 N. Cette force est égale au poids (80 × 9,81 = 784,8 N) : les forces se compensent, d’où la vitesse limite.
1. v = 90 ÷ 3,6 = 25 m/s ; Ec = ½ × 20 000 × 252 = 6,25 × 106 J.
2. Sur une distance d, le camion s’élève de d × sin α = 0,10 d. W(P) = −m g × 0,10 d = −20 000 × 9,81 × 0,10 × d = −1,962 × 104 × d (en J).
3. Le frottement du gravier donne W(f) = −15 000 × d. Théorème : 0 − 6,25 × 106 = −19 620 d − 15 000 d = −34 620 d. Donc d = 6,25 × 106 ÷ 34 620 = 180,5 m, soit d ≈ 1,8 × 102 m.
4. Sans gravier : d = 6,25 × 106 ÷ 19 620 = 318,6 m, soit 3,2 × 102 m. Le gravier raccourcit la distance d’arrêt d’environ 140 m : la bretelle peut être beaucoup plus courte.
Comment progresser après ce corrigé
Refaites sans regarder les exercices 8, 11 et 20 : ils reprennent la méthode complète (bilan des forces, travail de chaque force, théorème). Soulignez systématiquement les forces à travail nul, convertissez les vitesses avant tout calcul et gardez le même nombre de chiffres significatifs que la donnée la moins précise. Pour les exercices à graphique, entraînez-vous à interpréter la pente et l’aire.
