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Électrolyse forcée : corrigé du TP de sciences physiques terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

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Électrolyse forcée : corrigé du TP de sciences physiques terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

Voici le corrigé du TP sur l’électrolyse de la solution de sulfate de cuivre(II) : mesures types, courbe, rendement faradique et compte rendu modèle. Tes valeurs peuvent varier avec l’état des plaques et la stabilité du courant.

Ce corrigé de TP est à télécharger en PDF et à imprimer gratuitement : le bouton se trouve en bas de la page, sans inscription.

Résultats types : corrigé du TP sur l’électrolyse

t (min)m cathode (g)m anode (g)Δm cathode (g)perte de masse de l’anode (g)
05,2135,18800
55,2605,1400,0470,048
105,3065,0940,0930,094
155,3535,0470,1400,141
205,4005,0000,1870,188
255,4474,9530,2340,235
305,4944,9060,2810,282
051015202530t (min)00,10,20,3masse (g)● gain de la cathode■ perte de l’anode– – théorie (0,50 A)
Le gain de la cathode et la perte de l’anode sont presque égaux ; la droite théorique est légèrement au-dessus.

Réponses aux questions

  1. La cathode se recouvre d’un dépôt rouge-orangé de cuivre ; l’anode s’amincit et devient terne ; la couleur bleue de la solution reste inchangée.
  2. Cathode (reliée au −) : Cu2+ + 2 e− → Cu ; anode (reliée au +) : Cu → Cu2+ + 2 e−. Le bilan est nul sur la solution : le cuivre est transféré de l’anode à la cathode ; ce n’est pas une transformation chimique nette (à anode soluble).
  3. Q = 0,500 × 1 800 = 9,0 × 102 C ; n(e−) = 9,33 × 10−3 mol ; n(Cu) = 4,66 × 10−3 mol ; mthéo = 4,66 × 10−3 × 63,5 = 0,296 g.
  4. Δm mesuré = 0,281 g ; rendement η = 0,281 ÷ 0,296 = 0,95 soit 95 %.
  5. La perte de l’anode (0,282 g) est égale, aux erreurs près, au gain de la cathode (0,281 g) : tout le cuivre dissous se redépose, donc [Cu2+] reste constante.
  6. Coefficient directeur : 0,281 ÷ 1 800 = 1,56 × 10−4 g·s−1. D’où Iexp = 1,56 × 10−4 × 2 × 96 500 ÷ 63,5 ≈ 0,47 A, proche de 0,500 A.
  7. L’eau résiduelle ajouterait de la masse à la pesée et fausserait la mesure : on pèse des plaques sèches pour ne mesurer que le métal.
  8. Par exemple : une partie du dépôt tombe de la cathode (perte de poudre de cuivre) ; l’intensité n’est pas parfaitement constante ; quelques pertes à la manipulation ; petites réactions parasites ; précision limitée de la pesée.

Conclusion et compte rendu modèle

Nous avons réalisé l’électrolyse d’une solution de sulfate de cuivre(II) à 0,50 mol·L−1 avec deux plaques de cuivre, sous une intensité constante de 0,500 A pendant 30 minutes. La plaque reliée à la borne négative, la cathode, a gagné 0,281 g grâce à la réduction Cu2+ + 2 e− → Cu ; la plaque reliée à la borne positive, l’anode, a perdu 0,282 g selon Cu → Cu2+ + 2 e−. Le cuivre est donc transféré d’une électrode à l’autre et la concentration de la solution reste constante. La charge qui a traversé le circuit vaut 9,0 × 102 C, soit 9,33 × 10−3 mol d’électrons, ce qui prévoit un dépôt de 0,296 g de cuivre. La masse mesurée correspond à un rendement faradique de 95 %. Le graphique du gain de masse en fonction du temps est une droite passant par l’origine : la masse déposée est proportionnelle à la durée, conformément à m = M × I × Δt ÷ (2 F). Les écarts viennent des pertes de dépôt, de la précision de la balance et des petites variations d’intensité.

Erreurs fréquentes en TP

  • Brancher la cathode au + : le dépôt a alors lieu sur l’autre plaque et les masses évoluent à l’envers.
  • Oublier de sécher et de rincer les plaques avant la pesée.
  • Laisser l’intensité dériver sans réajuster le rhéostat.
  • Convertir mal les minutes en secondes dans Q = I × Δt.
  • Oublier z = 2 dans le calcul de n(Cu) à partir de n(e−).
  • Verser la solution de cuivre à l’évier au lieu du bidon de récupération.

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