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Satellites et lois de Kepler : corrigé des exercices physique terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

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Satellites et lois de Kepler : corrigé des exercices physique terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

Voici le corrigé détaillé des exercices sur les satellites et les lois de Kepler. Chaque calcul est écrit avec les unités et un nombre de chiffres significatifs cohérent ; compare la méthode, en particulier la différence entre altitude h et rayon d’orbite r.

Ce corrigé est à télécharger en PDF et à imprimer gratuitement : le bouton se trouve en bas de la page, sans inscription.

La correction détaillée : corrigé lois Kepler

Correction de l’exercice 1 : Questions de cours

1. F = G mA mB ÷ r2, avec F en N, m en kg, r en m et G = 6,67 × 10−11 N·m2·kg−2.
2. Orbites : ellipses dont le Soleil est un foyer. Aires : aires égales balayées en durées égales. Périodes : T2 ÷ a3 = constante pour tous les astres autour du même attracteur.
3. Radiale, dirigée vers le centre de la Terre, de valeur G M ÷ r2 ; elle ne dépend pas de la masse du satellite.
4. Quand l’altitude augmente, la vitesse diminue et la période augmente.
5. Orbite circulaire, dans le plan équatorial, sens de rotation de la Terre, période de 86 164 s.

Correction de l’exercice 2 : Vrai ou faux ?

a. Faux : F varie en 1 ÷ r2, elle est divisée par 4.
b. Vrai : v = √(G M ÷ r), la masse du satellite se simplifie.
c. Faux : v diminue quand r augmente.
d. Faux : elle est maximale au périhélie, minimale à l’aphélie.
e. Faux : un satellite géostationnaire n’est au-dessus que de l’équateur.
f. Vrai : T = 2π √(r3 ÷ (G M)).

Correction de l’exercice 3 : La force Terre-Lune

1. F = G MT mL ÷ d2 = 6,67 × 10−11 × 5,97 × 1024 × 7,35 × 1022 ÷ (3,84 × 108)2 = 1,98 × 1020 N.
2. La même valeur, 1,98 × 1020 N, en sens opposé : principe des actions réciproques.
3. a = F ÷ mL = 1,98 × 1020 ÷ 7,35 × 1022 = 2,7 × 10−3 m/s2, environ 3 600 fois plus faible que g0 (9,78 ÷ 2,7 × 10−3 ≈ 3,6 × 103).

Correction de l’exercice 4 : Champ gravitationnel

1. Un objet de masse m subit F = G M m ÷ r2 ; le champ est g = F ÷ m = G M ÷ r2.
2. g(RT) = 3,98 × 1014 ÷ (6,38 × 106)2 = 9,78 N/kg.
3. r = 6,78 × 106 m : g = 3,98 × 1014 ÷ (6,78 × 106)2 = 8,66 N/kg.
4. F = m g = 80 × 8,66 = 6,9 × 102 N. Il flotte car la station et lui sont en chute libre avec la même accélération : il n’appuie plus sur le plancher.

Correction de l’exercice 5 : Un satellite d’observation

1. r = RT + h = 6,38 × 106 + 8,0 × 105 = 7,18 × 106 m.
2. m a = G M m ÷ r2 et a = v2 ÷ r donnent v = √(G M ÷ r) = √(3,98 × 1014 ÷ 7,18 × 106) = 7,45 × 103 m/s.
3. T = 2π r ÷ v = 2π × 7,18 × 106 ÷ 7,45 × 103 = 6,06 × 103 s, soit 101 min.

Correction de l’exercice 6 : Vitesse et altitude

1. La vitesse diminue : v = √(G M ÷ r) décroît quand r = RT + h augmente.
2. À h = 1 000 km on lit environ 7,35 km/s.
3. r = 7,38 × 106 m ; v = √(3,98 × 1014 ÷ 7,38 × 106) = √(5,39 × 107) = 7,35 × 103 m/s, conforme.
4. À 400 km : environ 7,66 km/s ; à 1 500 km : environ 7,1 km/s (entre les points à 1 200 km et 1 600 km). Le satellite à 400 km est plus rapide, d’environ 0,5 km/s.

Correction de l’exercice 7 : Orbite géostationnaire

1. Le centre de l’orbite doit être le centre de la Terre (force dirigée vers ce centre) ; pour rester fixe au-dessus d’un point, celui-ci tourne en cercle d’axe l’axe des pôles : seul l’équateur a son plan qui contient le centre de la Terre.
2. r = (G MT T2 ÷ 4π2)1/3 = (3,98 × 1014 × 86 1642 ÷ 39,48)1/3 = (7,49 × 1022)1/3 = 4,22 × 107 m.
3. h = r − RT = 4,22 × 107 − 6,38 × 106 = 3,58 × 107 m soit 35 800 km.
4. v = 2π r ÷ T = 2π × 4,22 × 107 ÷ 86 164 = 3,07 × 103 m/s.

Correction de l’exercice 8 : Troisième loi et planètes

1. a3 = T2 = 1,882 = 3,53 donc a = 3,531/3 = 1,52 ua.
2. T2 = 0,7233 = 0,378 donc T = 0,615 an, soit 0,615 × 365,25 = 225 jours.
3. T2 = 2,773 = 21,3 donc T = 4,61 ans.

Correction de l’exercice 9 : La comète de Halley

1. 2a = rp + ra = 35,686 ua donc a = 17,84 ua.
2. T = a3/2 = 17,843/2 = 75,4 ans.
3. Aux extrémités du grand axe, l’aire balayée pendant Δt vaut ½ r v Δt : rp vp = ra va, donc vp ÷ va = ra ÷ rp = 35,1 ÷ 0,586 = 59,9 : la comète est environ 60 fois plus rapide au périhélie.

Correction de l’exercice 10 : Positions d’une comète

1. T ÷ 12 = 1 an entre deux positions consécutives.
2. Elle va le plus vite près du Soleil, entre les positions 11, 0 et 1 (positions très écartées), et le plus lentement loin du Soleil, vers la position 6 (positions serrées) : à durée égale, le segment Soleil-comète doit balayer la même aire, donc l’arc est plus long quand le segment est court.
3. Les aires sont égales (même durée d’un an) : loi des aires.
4. a3 = T2 = 144 donc a = 1441/3 = 5,24 ua.
5. rp = 5,24 × (1 − 0,80) = 1,05 ua ; ra = 5,24 × 1,80 = 9,43 ua ; ra ÷ rp = 9,0 : la vitesse au périhélie est 9 fois celle de l’aphélie.

Correction de l’exercice 11 : La masse du Soleil

1. T = 365,25 × 24 × 3 600 = 3,156 × 107 s.
2. T2 ÷ a3 = 4π2 ÷ (G MS) donne MS = 4π2 a3 ÷ (G T2).
3. MS = 39,48 × (1,496 × 1011)3 ÷ (6,67 × 10−11 × (3,156 × 107)2) = 39,48 × 3,348 × 1033 ÷ 6,64 × 104 = 1,99 × 1030 kg.
4. Non : le mouvement de la Terre ne dépend que de la masse de l’astre central ; la masse de la Terre se simplifie. Pour la peser, il faut observer un satellite qui tourne autour d’elle.

Correction de l’exercice 12 : La masse de Jupiter

1. T = 1,77 × 86 400 = 1,53 × 105 s.
2. M = 4π2 a3 ÷ (G T2) = 39,48 × (4,22 × 108)3 ÷ (6,67 × 10−11 × (1,53 × 105)2) = 39,48 × 7,51 × 1025 ÷ 1,56 = 1,90 × 1027 kg.
3. 1,90 × 1027 ÷ 5,97 × 1024 = 318 : Jupiter est environ 318 fois plus massive que la Terre.

Correction de l’exercice 13 : Exploiter un graphique

1. Les points sont alignés sur une droite passant par l’origine : T2 est proportionnel à r3 (troisième loi).
2. Coefficient directeur : (9,65 × 109) ÷ (9,73 × 1022) = 0,99 × 10−13 = 9,9 × 10−14 s2/m3.
3. k = 4π2 ÷ (G M) donc M = 4π2 ÷ (G k) = 39,48 ÷ (6,67 × 10−11 × 9,9 × 10−14) = 5,98 × 1024 kg.
4. Écart relatif : (5,98 − 5,97) ÷ 5,97 ≈ 0,2 %, très faible : la loi est bien vérifiée.

Correction de l’exercice 14 : La station spatiale

1. r = 6,78 × 106 m ; v = √(3,98 × 1014 ÷ 6,78 × 106) = 7,66 × 103 m/s = 7,66 × 3,6 × 103 = 2,76 × 104 km/h.
2. T = 2π r ÷ v = 5,56 × 103 s = 92,6 min.
3. 86 400 ÷ 5 558 = 15,5 tours.
4. En 92,6 min, la station fait un tour : elle voit le Soleil se lever et se coucher à chaque tour, soit environ 15 levers de Soleil par jour.

Correction de l’exercice 15 : Les satellites GPS

1. r = 6,38 × 106 + 2,02 × 107 = 2,66 × 107 m.
2. T = 2π √(r3 ÷ (G M)) = 2π √(1,878 × 1022 ÷ 3,98 × 1014) = 2π √(4,72 × 107) = 2π × 6,87 × 103 = 4,31 × 104 s, soit 11 h 59 min.
3. v = 2π r ÷ T = 3,87 × 103 m/s.
4. La période est environ la moitié de la période de rotation de la Terre (23 h 56 min) : le satellite fait deux tours par jour, il n’est pas géostationnaire.

Correction de l’exercice 16 : Deux satellites

1. vB ÷ vA = √(rA ÷ rB) = √(1 ÷ 4) = 1 ÷ 2 : B est deux fois plus lent.
2. TB ÷ TA = (rB ÷ rA)3/2 = 43/2 = 8.
3. TB = 8 × 90 = 720 min = 12 h.
4. a = G M ÷ r2 : aA ÷ aB = (rB ÷ rA)2 = 16 : A a l’accélération la plus grande, 16 fois celle de B.

Correction de l’exercice 17 : La distance Terre-Lune

1. T = 27,3 × 86 400 = 2,36 × 106 s.
2. r3 = G MT T2 ÷ 4π2 = 3,98 × 1014 × (2,36 × 106)2 ÷ 39,48 = 5,61 × 1025 m3 donc r = 3,83 × 108 m, très proche de 3,84 × 108 m.
3. v = 2π r ÷ T = 2π × 3,83 × 108 ÷ 2,36 × 106 = 1,02 × 103 m/s, soit environ 3 670 km/h.

Correction de l’exercice 18 : Freinage et altitude

1. À 400 km : r = 6,78 × 106 m, v = 7 664 m/s. À 350 km : r = 6,73 × 106 m, v = √(3,98 × 1014 ÷ 6,73 × 106) = 7 692 m/s.
2. La vitesse augmente d’environ 28 m/s alors que la station est freinée : c’est contre-intuitif.
3. Le frottement fait perdre de l’énergie mécanique : l’orbite descend. Or v = √(G M ÷ r) croît quand r diminue ; la station, plus bas, tourne plus vite : l’énergie potentielle gravitationnelle perdue est plus que compensée par le gain d’énergie cinétique.

Correction de l’exercice 19 : Un satellite d’observation de la Terre

1. r = 6,38 × 106 + 7,0 × 105 = 7,08 × 106 m ; v = √(3,98 × 1014 ÷ 7,08 × 106) = 7,50 × 103 m/s ; T = 2π r ÷ v = 5,93 × 103 s (98,9 min).
2. 86 400 ÷ 5 932 = 14,6 tours par jour.
3. Son orbite est fixe dans l’espace, la Terre tourne dessous : entre deux passages, la trace au sol se décale en longitude (environ 24,7° par tour) ; il survole donc successivement toutes les régions, et ne reste jamais au-dessus de la même.

Correction de l’exercice 20 : Pourquoi un satellite de télévision est-il géostationnaire ?

Intérêt. Un satellite géostationnaire reste fixe dans le ciel pour un observateur au sol : les antennes paraboliques sont orientées une fois pour toutes, sans suivi. Altitude imposée. Il doit avoir la période de rotation de la Terre, T = 86 164 s. La troisième loi, r3 = G MT T2 ÷ 4π2, donne un rayon unique r = 4,22 × 107 m, donc h = 3,58 × 107 m. Un rayon différent donnerait une période différente et le satellite dériverait par rapport au sol. Comparaison. À 800 km, la période est 101 min : le satellite défile et un point du sol n’est desservi que quelques minutes à chaque passage. Pour un service continu sur une zone, il faudrait une constellation de nombreux satellites (de l’ordre de plusieurs dizaines) avec des antennes suiveuses ; un seul satellite géostationnaire suffit pour couvrir environ un tiers de la surface terrestre.

Comment progresser après ce corrigé

Retiens la démarche : système, référentiel galiléen, force gravitationnelle, deuxième loi, puis expression de v et de T en fonction de r. Vérifie toujours que tu utilises le rayon r = R + h et non l’altitude, et que les unités sont cohérentes (m, s, kg). Refais les exercices 7, 10 et 13 sans regarder la correction, puis calcule pour un satellite de ton choix sa vitesse et sa période.

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