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Modèle du gaz parfait : corrigé des exercices de physique terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

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Modèle du gaz parfait : corrigé des exercices de physique terminale – PDF gratuit à télécharger et imprimer

Voici le corrigé détaillé des exercices sur le modèle du gaz parfait. Ensuite, compare chaque démarche avec la tienne : conversions en unités du SI, kelvins et chiffres significatifs sont les points décisifs.

Enfin, ce corrigé est à télécharger en PDF et à imprimer gratuitement : le bouton se trouve en bas de la page, sans inscription.

La correction détaillée : corrigé gaz parfait

Correction de l’exercice 1 : Questions de cours

1. Particules ponctuelles, sans interaction entre elles en dehors des chocs, en mouvement désordonné (agitation thermique).
2. Par ailleurs, les chocs des particules sur la paroi exercent des forces dont la somme est la force pressante : P = F ÷ S.
3. À température et quantité de matière constantes, P V = constante.
4. PV = nRT : P en Pa, V en m³, n en mol, T en K, R = 8,314 J·mol−1·K−1.
5. À haute pression et à basse température (proche de la liquéfaction).

Correction de l’exercice 2 : Vrai ou faux ?

a. Vrai : P ∝ T à V et n constants (Gay-Lussac).
b. Faux : T passe de 293 K à 313 K, soit un rapport 1,07 et non 2 ; la température doit être en kelvins.
c. Vrai : PV constant donc V ÷ 3 ⇒ P × 3.
d. Vrai : n = PV ÷ (RT) ne dépend pas de la nature du gaz (loi d’Avogadro-Ampère).
e. Faux : les vitesses sont réparties autour d’une valeur moyenne ; seule la vitesse quadratique moyenne dépend de T.
f. Faux : U ne dépend que de T (et de n) pour un gaz parfait.

Correction de l’exercice 3 : Conversions d’unités

1. 25 °C = 298 K (298,15) ; −50 °C = 223 K (223,15) ; 100 °C = 373 K (373,15). 0 K = −273,15 °C ; 373 K = 99,85 °C (≈ 100 °C).
2. 1,013 bar = 1,013 × 105 Pa ; 760 hPa = 7,60 × 104 Pa ; 150 kPa = 1,50 × 105 Pa ; 5,0 × 104 Pa = 0,50 bar.
3. 2,5 L = 2,5 × 10−3 m³ ; 150 mL = 1,5 × 10−4 m³ ; 0,40 m³ = 400 L.

Correction de l’exercice 4 : Quantité de matière

1. n = N ÷ NA = 1,2 × 1024 ÷ 6,022 × 1023 = 2,0 mol (1,99).
2. n = m ÷ M = 8,0 ÷ 32,0 = 0,25 mol ; N = n NA = 0,25 × 6,022 × 1023 = 1,5 × 1023 molécules.
3. m = n M = 5,0 × 44,0 = 2,2 × 102 g.

Correction de l’exercice 5 : Le volume molaire

1. Vm = RT ÷ P. À 273,15 K : 8,314 × 273,15 ÷ 1,013 × 105 = 2,242 × 10−2 m³·mol−1 = 22,4 L·mol−1. À 298,15 K : 8,314 × 298,15 ÷ 1,013 × 105 = 2,447 × 10−2 m³·mol−1 = 24,5 L·mol−1.
2. n = V ÷ Vm = 1,0 ÷ 24,5 ≈ 4,1 × 10−2 mol.
3. Vm = RT ÷ P ne contient ni la masse ni la nature des particules : tous les gaz parfaits, à mêmes P et T, ont le même volume molaire.

Correction de l’exercice 6 : Vérifier la loi de Boyle-Mariotte

1. (20 mL ; 1,00 bar), (15 mL ; 1,33 bar), (10 mL ; 2,00 bar), (8 mL ; 2,50 bar), (5 mL ; 4,00 bar).
2. P × V : 20 ; 20 ; 20 ; 20 ; 20 (en bar·mL). Puis le produit est constant : la loi de Boyle-Mariotte est vérifiée (2,0 bar·mL = 0,20 J).
3. P = (PV) × (1/V) : on obtient une droite passant par l’origine de coefficient directeur 20 bar·mL (soit 2,0 J).
4. P = 20 ÷ 4,0 = 5,0 bar.

Correction de l’exercice 7 : L’équation d’état

1. n = PV ÷ (RT) = 1,5 × 105 × 3,0 × 10−3 ÷ (8,314 × 300) = 450 ÷ 2 494 = 0,18 mol.
2. N = n NA = 0,180 × 6,022 × 1023 = 1,1 × 1023 molécules.
3. P2 = P1 V1 ÷ V2 = 1,5 ÷ 2 = 0,75 bar.

Correction de l’exercice 8 : Pression d’un pneu

1. P2 = P1 T2 ÷ T1 = 2,2 × 323 ÷ 293 = 2,4 bar (2,43).
2. P3 = 2,2 × 263 ÷ 293 = 1,97 bar, soit environ 2,0 bar.
3. Ensuite, la pression chute d’environ 0,2 bar quand la température baisse de 30 K : sans aucune fuite, le pneu paraît moins gonflé.

Correction de l’exercice 9 : Retrouver le zéro absolu

1. Oui, les points sont alignés : P est une fonction affine de θ (P = P0 + aθ).
2. a = (137 − 100) ÷ (100 − 0) = 0,37 kPa·°C−1.
3. P = 0 quand 100 + 0,37 θ0 = 0, d’où θ0 = −100 ÷ 0,37 ≈ −2,7 × 102 °C (−270 °C).
4. Puis la valeur attendue est −273,15 °C : l’écart est faible et dû à la lecture graphique. À cette température, l’agitation thermique s’annule : plus de chocs, donc pression nulle ; c’est le zéro absolu.

Correction de l’exercice 10 : Une montgolfière

1. ρext = PM ÷ (RT) = 1,013 × 105 × 0,029 ÷ (8,314 × 293) = 2 938 ÷ 2 436 ≈ 1,21 kg·m−3.
2. ρint = 2 938 ÷ (8,314 × 373) = 2 938 ÷ 3 101 ≈ 0,947 kg·m−3.
3. Δm = (ρext − ρint) V = (1,206 − 0,947) × 2 500 ≈ 6,5 × 102 kg.
4. À même pression, l’air chaud, moins dense, subit une poussée d’Archimède supérieure à son poids : il monte avec l’enveloppe.

Correction de l’exercice 11 : Deux récipients reliés

1. De plus, la température est constante et n aussi : on applique Boyle-Mariotte au volume total.
2. Pf = P1 V1 ÷ (V1 + V2) = 3,0 × 2,0 ÷ 5,0 = 1,2 bar.
3. n = P1 V1 ÷ (RT) = 3,0 × 105 × 2,0 × 10−3 ÷ (8,314 × 293) = 600 ÷ 2 436 = 0,25 mol.
4. Ensuite, les particules occupent un volume 2,5 fois plus grand : elles heurtent moins souvent une paroi donnée, donc la force pressante par unité de surface diminue.

Correction de l’exercice 12 : Un ballon d’hélium

1. n = PV ÷ (RT) = 1,013 × 105 × 1,0 × 10−2 ÷ (8,314 × 293) = 1 013 ÷ 2 436 = 0,416 mol.
2. m = n M = 0,416 × 4,00 = 1,66 g.
3. ρHe = PM ÷ (RT) = 1,013 × 105 × 4,00 × 10−3 ÷ 2 436 ≈ 0,166 kg·m−3, environ 7 fois plus petite que celle de l’air (1,21).
4. Par ailleurs, L’hélium est moins dense que l’air : la poussée d’Archimède dépasse le poids de l’hélium et de l’enveloppe, le ballon monte.

Correction de l’exercice 13 : Vitesse des particules

1. N2 : v = √(3 × 8,314 × 293 ÷ 0,0280) = √(2,61 × 105) ≈ 5,1 × 102 m·s−1. He : v = √(3 × 8,314 × 293 ÷ 0,00400) = √(1,83 × 106) ≈ 1,35 × 103 m·s−1.
2. 1 352 ÷ 340 ≈ 4 fois la vitesse du son.
3. Ec = (3/2) kB T = 1,5 × 1,381 × 10−23 × 293 ≈ 6,07 × 10−21 J pour les deux gaz : identique.
4. Ec = ½ m v² : à énergie égale, la particule la plus légère (hélium) doit aller plus vite. Puis il n’y a pas de contradiction : la température fixe l’énergie cinétique moyenne, pas la vitesse.

Correction de l’exercice 14 : Énergie interne d’un gaz monoatomique

1. Ui = (3/2) n R T = 1,5 × 2,0 × 8,314 × 300 = 7,5 × 103 J ; ΔU = (3/2) n R ΔT = 1,5 × 2,0 × 8,314 × 50 = 1,2 × 103 J.
2. Volume constant : W = 0 ; donc Q = ΔU = 1,2 × 103 J.
3. CV,m = ΔU ÷ (n ΔT) = 1 247 ÷ (2,0 × 50) = 12,5 J·mol−1·K−1 et (3/2) R = 1,5 × 8,314 = 12,5 : vérifié.

Correction de l’exercice 15 : Distribution des vitesses

1. Courbe A : vp ≈ 420 m·s−1 ; courbe B : vp ≈ 600 m·s−1.
2. T = M vp2 ÷ (2R). A : 0,0280 × 4202 ÷ (2 × 8,314) = 4 939 ÷ 16,63 ≈ 2,97 × 102 K (environ 293 K, soit 20 °C). B : 0,0280 × 6002 ÷ 16,63 ≈ 6,1 × 102 K (environ 600 K).
3. Ensuite, la courbe B : son maximum est décalé vers les grandes vitesses et la courbe est plus étalée et plus basse.
4. Puis l’aire représente la proportion totale de molécules, donc 100 % dans les deux cas : si la courbe s’étale, elle doit s’abaisser.

Correction de l’exercice 16 : Les limites du modèle

1. Vm = RT ÷ P = 8,314 × 293 ÷ 2,0 × 107 = 1,22 × 10−4 m³·mol−1 = 0,12 L·mol−1.
2. De plus, le volume propre (0,039 L) représente environ 32 % de 0,12 L : les molécules ne sont plus ponctuelles par rapport à l’espace disponible. Ensuite, le modèle est peu valable à 200 bar.
3. À 1,013 bar : Vm = 24,0 L·mol−1 ; 0,039 ÷ 24,0 ≈ 0,16 % : le volume propre est négligeable, le modèle est très bon.
4. À basse température proche de la liquéfaction (vapeur d’eau près de 100 °C par exemple) et pour les gaz très polaires ou très denses, où les interactions entre molécules comptent.

Correction de l’exercice 17 : Autonomie d’une bouteille de plongée

1. n = ΔP V ÷ (RT) = (200 − 50) × 105 × 1,2 × 10−2 ÷ (8,314 × 293) = 1,8 × 105 ÷ 2 436 = 73,9 mol.
2. n/min = P V ÷ (RT) = 3,0 × 105 × 2,0 × 10−2 ÷ 2 436 = 6 000 ÷ 2 436 = 2,46 mol·min−1.
3. Autonomie = 73,9 ÷ 2,46 = 30 min.
4. À 10 m (2,0 bar), n/min = 2,0 × 105 × 2,0 × 10−2 ÷ 2 436 = 1,64 mol·min−1 et l’autonomie vaut 73,9 ÷ 1,64 = 45 min : elle est inversement proportionnelle à la pression.

Correction de l’exercice 18 : Un ballon-sonde

1. n constant : P1 V1 ÷ T1 = P2 V2 ÷ T2, donc V2 = V1 × (P1 ÷ P2) × (T2 ÷ T1).
2. T1 = 288 K, T2 = 228 K : V2 = 2,0 × (1,0 ÷ 0,20) × (228 ÷ 288) = 2,0 × 5,0 × 0,792 ≈ 7,9 m³.
3. Par ailleurs, la pression extérieure diminue fortement avec l’altitude : le volume augmente beaucoup (presque 4 fois ici) ; l’enveloppe doit pouvoir se dilater sans éclater.

Correction de l’exercice 19 : Une bouteille au soleil

1. P2 = 1,0 × 333 ÷ 293 = 1,14 bar.
2. 1,14 bar < 1,3 bar : la bouteille n’éclate pas (sauf si l’air est plus chaud).
3. Tmax = 293 × 1,3 ÷ 1,0 = 381 K, soit 108 °C.
4. n = PV ÷ (RT) = 1,0 × 105 × 1,5 × 10−3 ÷ (8,314 × 293) = 150 ÷ 2 436 = 6,2 × 10−2 mol.

Correction de l’exercice 20 : Compression d’un gaz dans un piston

1. nRT = 0,10 × 8,314 × 300 = 249,4 J. P1 = 249,4 ÷ 2,0 × 10−3 = 1,2 × 105 Pa ; P2 = 249,4 ÷ 0,50 × 10−3 = 5,0 × 105 Pa.
2. W = 249,4 × ln(2,0 ÷ 0,50) = 249,4 × ln 4 = 249,4 × 1,386 ≈ 3,5 × 102 J.
3. Avec ΔV = −1,5 × 10−3 m³ : Wmin = −P1 ΔV = 1,247 × 105 × 1,5 × 10−3 ≈ 187 J ; Wmax = −P2 ΔV = 4,99 × 105 × 1,5 × 10−3 ≈ 748 J. Comme 187 J < 346 J < 748 J, le résultat est cohérent.
4. Gaz parfait, isotherme : ΔU = 0, donc Q = −W ≈ −3,5 × 102 J : le gaz cède de l’énergie à l’extérieur sous forme de chaleur.

Comment progresser après ce corrigé

Ensuite, si tu as hésité, reprends la liste d’unités : pascals, mètres cubes, kelvins, moles. Puis pour chaque problème, repère ce qui est constant (T, V, P ou n) pour choisir la bonne loi, ou pars directement de PV = nRT. Ensuite, vérifie l’ordre de grandeur de ton résultat (un volume molaire de 24 L·mol−1, une vitesse de quelques centaines de m·s−1). Refais les exercices 8, 17 et 20 sans regarder la correction.

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